jeudi 3 juin 2010

Lika Minamoto, la nouvelle égérie "Flower by Kenzo"

jeudi 3 juin 2010
3

Depuis fin 2009, Kenzo se pare d’une nouvelle égérie, Lika Minamoto, un célèbre mannequin japonais. Exit le minois de la belle actrice taïwanaise Shu Qi !

Pour vanter le nouveau parfum « Flower by Kenzo », Kenzo a remis au goût du jour ces fameux coquelicots. Sur les toits de Paris, des milliers de fleurs tombent du ciel, tandis qu’une jeune femme Lika Minamoto s’adonne à les cueillir. La réalisation du spot a été confiée à un artiste français (photographe et réalisateur) Patrick Guedj.

La musique est signée Jil is Lucky, un groupe français avec le titre The Wanderer.


Diana

mercredi 2 juin 2010

Pékin Express 5 : Hoang et Quyen toujours dans la course !

mercredi 2 juin 2010
2

On avait déjà eu chaud la semaine dernière pour les deux concurrents Hoang et Quyen qui étaient finalement parvenus à se hisser à l’étape suivante pour l’argentine. Il nous avait au passage offert, encore, quelques instants mémorables lors du parcours à vélo où la peur de Quyen avait réussi à faire sortir des gonds Hoang, le compétiteur, et lorsque Hoang en larme a cru être éliminé de l’étape.

Voilà que cette semaine pour la 8ème étape, la sœur et le frère se voient confronter à de nombreuses difficultés : manque d’hospitalité, refus des véhicules de les prendre en stop... L’ambiance a été plus que tendue durant la course, mais Hoang et Quyen sont parvenus à faire abstraction de leur contradiction, faisant même concéder un message d’amour de la soeur « On se dispute souvent […] mais j’aime beaucoup mon frère ». Arrivés dernier de l’étape, ils ont été sauvés grâce l’échec de l’équipe cachée, Fabrice et Nicolas. C’était moins une !


Diana

mardi 1 juin 2010

Connected : Mariage non consumé

mardi 1 juin 2010
0

Si vous désirez voir un film hollywoodien avec des acteurs asiatiques, Connected / Bo Chi Tung Wah (2008) est pour vous. Benny Chan réalise un remake du film américain Cellular, chose rare pour ne pas le souligner. Les états-uniens se sont fait une spécialité pour combler leur manque d’imagination en allant acheter les droits des films de leurs voisins-outre-atlantique comme outre-pacifique, nous avons ici un contre-exemple.

Grace Wong, une jeune femme se fait enlever par un groupe d’hommes qui recherchent son frère. Elle parvient à appeler un jeune homme, Bob qui va tenter de l’aider. Il demande l’aide de Fai, un policier en moto. Tout ne se passe pas comme prévu…

Connected s’est le produit d’une alliance existante depuis ces dernières années entre les capitaux chinois et le savoir-faire hongkongais. Et du coup, cette alliance, cette interdépendance est synonyme d’une remise en cause de l’intégrité de l’artiste HK. Il n’y a rien de nouveau à cela, on sait ce que représente le marché chinois depuis son émergence capitalistique. Pourquoi les choses seraient différentes cinématographiquement ? Les hongkongais l’ont compris. Ils l’ont tellement assimilés qu’ils produisent des films qui portent de moins en moins leur marque de fabrique et Connected en est un bel exemple.

Benny Chan est un cinéaste avec un savoir-faire indéniable bien qu’il divise. Big Bullet (1996) ou bien encore New Police Story (2004) sont des exemples frappants de son talent. On aime ou on n’aime pas pourtant il sait mettre en scène des films d’actions avec tout ce que cela comporte : suspense, tension… Avec Connected, il réalise un thriller efficace, il n’y a rien à redire là-dessus mais un « mais » subsiste à la vue du film. Ce « mais » nous interpelle sur le film et sa conception. On croirait voir débarquer Hollywood à HK et c’est peu dire.

Si le cinéma sud-coréen est un fer de lance d’un cinéma américain en mode asiatique (Shiri, Tube, Taeguki et j’en passe), il apportait tout de même ce petit quelque chose qui faisait la différence. Ici, Connected se montre comme un film bien ordonné sous tout rapport avec ses scènes qui se suivent tantôt posées, tantôt mouvementées. Une question se pose alors… plutôt une tripotée. Où est ce petit truc HK qui nous fera sauter de nos sièges ? Ce petit truc qui nous dit, oui ! C’est du HK pur et dur ? Où se trouve l’audace, le jouissif ? Cette façon de faire différente ? Nous n’avons hélas qu’un film d’une linéarité frustrante lorsque le pitch donnait à voir.

Connected n’est pas à jeter loin de là. Il joue son rôle qui est de nous tenir en haleine. Il est avant tout conventionnel, il plaira au comité de censure chinois. La violence n’est pas crue, pas de sexe, pas de scène tendancieuse, c’est plat et acceptable pour se voir sortir dans nombre de salle chinoise. Des films comme cela, il y en a toute une flopée qui sort tous les ans. Il en faut pour tout les goûts, n’est-ce pas ? Cependant si HK s’en met à en faire dans cette même mouvance, celle de ne pas faire de vague alors c’est triste. Côté acteurs (-trices), il y a du chinois (-e) continental et du made in HK, le cast marqueté pour un film qui l’est tout autant. On regrettera seulement de ne pas avoir vu plus à l’écran Ankie Black, trop vite expédiée.

Connected c’est Barbie Hsu (Chine) et Louis Ko (HK), le rapprochement entre deux anciens frères ennemis depuis la rétrocession. Le grand frère qui a accueilli le cadet après une longue séparation. Le business comme moteur de réconciliation. Un mariage non consumé en somme. On appréciera le générique final véritable clip (ou pub) pour une célèbre marque de téléphone mobile utilisé tout du long, lorsque ce n’est pas une pleine cargaison de soda pétillant qui explose et nous rappelle inévitablement cet opus de James Bond et son eau pétillante, ah, financement lorsque tu nous tiens… vive le cinéma commercial ! What else ?

I.D.

Invisible Target : Trois balles

0

Une bande de braqueurs sèment le trouble à Hong-Kong en s’attaquant à un fourgon blindé. Trois policiers menés par des convictions différentes et que tout opposent tentent de stopper le gang dont un complice est infiltré dans la police.

Benny Chan réalise avec Invisible Target / Nan er ben se (2007) un polar d’action quasi-réussi où l’on retrouve l’univers old school d’un genre qui fit le cinéma HK. A tel point qu’on se croirait revenu quelques années en arrière, à la grande époque d’un mélange de scènes de tir, de kung-fu et d’explosion. La réalisation est simple tenant le bon cadre et sans effets clippesque à la mode devenus la norme. Le rythme est effréné, les acteurs donnent de leur personne avec des scènes d’actions dispatchées comme il se doit. Oublions l’histoire qui n’est toujours pas le point fort du cinéma d’action HK ainsi que la morale à deux sous. Invisible Target reste un bon film de divertissement avec ses scènes comiques (parfois lourdes) et ses acteurs qui répondent présent.

Pourtant, Invisible Target ne sera pas le film tant attendu qui défrayera la chronique du genre mais on s’en rapproche petit à petit. Le problème de Benny Chan est qu’il se tourne vers une époque révolue et l’actualise. Pas une scène gore ou tendancieuse qui faisait la marque de fabrique HK. Aseptisé ? Pas jusque là. Malheureusement (pour moi), il faut tout de même toucher le plus large public possible. Donc, moins violent mais tout de même brutal. Autre souci, c’est qu’en se tournant vers ce qui se faisait, il reproduit des scènes d’actions qui n’innovent pas, notamment avec l’utilisation abondante des câbles qui minent le film. Des combats plus terre à terre auraient sans doute été plus intéressants, plus novateurs. Malgré cela, le film est rempli de bonnes scènes de poursuite pédestre des rues aux toits de la ville, de course-poursuite en voiture,…

Sans ça, on serait presque à dire que HK tient le bon bout et même si le résultat n’est pas parfait, que le film culte du polar d’action 21ème siècle n’a pas encore vu le jour, Invisible Target donne du baume au cœur comme il pourrait décevoir tout en même temps. Surtout que sur le papier, le film avait du potentiel.

I.D.

Big Bullet : Gros impact

0

Benny Chan signe avec Big Bullet / Chung fung dui ji no foh gaai tau (1996) un bon petit polar rondement mené avec en tête d’affiche Lau Ching-wan, le casting est de mise puisqu’on compte à ses côtés Anthony Wong (qui s’exprime en italien, grandiose), Francis Ng (en guest) ou encore Jordan Chan (jouant à la limite du supportable, c’est toujours ça).

Un flic acariâtre se retrouve affecté dans une équipe de policiers en uniforme après qu’une de ses missions se soit mal passée. Dès la prise en main de l’équipe, il se retrouve très vite à affronter un gang de braqueurs. Pour stopper ces derniers, il va user de méthode qui sort du cadre légal. Des tensions vont apparaître au sein de l’équipe de flic.

Big Bullet s’inscrit dans la mouvance des polars made in HK nerveux. Benny Chan met en scène des gunfights à l’état brut à un rythme effréné. L’action du film se déroule sur un temps restreint où l’on suit une équipe de flics en uniformes dans leur ronde avec en parallèle un gang de malfrats que l’équipe rencontre à plusieurs reprises et toujours de manière violente.

Big Bullet est donc un polar qui montre tout le talent de son auteur, surtout c’est un film majeur en la matière. Un bon casting et une bonne réalisation fait de Big Bullet un polar explosif dans la lignée des OCTB (1994) et consort et ça ce n’est pas rien. Ce Benny Chan est d’une efficacité tonitruante et nous emballe du début à la fin. Le bémol pourrait venir d’un scénario qu’on regrettera sans surprise, trop états-unien dans le traitement.

Côté casting, Lau Ching-wan tient son rôle en flic marginalisé qui aime à en faire à sa tête au sein de la grande famille qu’est la police. Incompris, il portera avec lui toute une équipe en lui redonnant confiance. Une équipe composée de personnages sympathiques et dont les acteurs ne jouent pas trop mal, plaisant à voir évoluer même s’ils sont stéréotypés.

On passe un bon moment de cinéma devant ce Big Bullet de Benny Chan qui remplit sa mission, celle de nous divertir.

I.D.

 
Design by Free WordPress Themes | Bloggerized by Lasantha - Premium Blogger Themes | Design Blog, Make Online Money