vendredi 24 avril 2015

Tactical Unit - Comrades in Arms aka PTU 2

vendredi 24 avril 2015
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Clap de fin. Tactical Unit - Comrades in Arms / Kei tung bou deui : Tung pou (2009) de Law Wing-Cheong à qui l’on doit le premier téléfilm (le volet, The Code) met un point final à la série de téléfilms consacré à la PTU sur grand écran. Une série qui avait été initié six ans auparavant par Johnnie To himself.

Les patrouilles de la PTU menés respectivement par Sam et May se concurrencent pour avoir les meilleurs résultats et ainsi obtenir des promotions. Cette rivalité crée une tension entre les deux patrouilles qui en viennent aux mains. La tension monte d’un cran lorsqu’ils sont envoyés en mission dans les montagnes et forêts où se cacheraient des braqueurs…

mercredi 22 avril 2015

La Nouvelle Femme Scorpion, Cachot X : Éternelle fugitive

mercredi 22 avril 2015
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Sixième et dernière œuvre de la saga Sasori des seventies, La Nouvelle Femme Scorpion : Cachot X/ Shin joshuu sasori: Tokushu-bô X (1977) s’inscrit dans la droite lignée de la série lancée par Shunya Ito cinq ans auparavant. Encore une nouvelle actrice pour un même réalisateur, Yutaka Kohira qui signe son second Sasori. Détruire le mythe pour le reconstruire semble être l’apanage de Yutaka Kohira qui réécrit à nouveau l’histoire de la Femme Scorpion. Un éternel recommencement sans suite. Le rideau s’ouvre alors sur…

Nami Matsushima qui retrouve donc le chemin de la prison après une évasion. Cette dernière doit faire avec la vindicte des prisonnières et des surveillants qui n’ont pas supportés cette échappée belle. Pourtant, Nami n’est pas parvenue à assouvir sa vengeance, née du triste sort que son petit ami médecin a connu. Et de ce fait, Nami n’a toujours pas dit son dernier mot.

mercredi 8 avril 2015

Tactical Unit - Partners

mercredi 8 avril 2015
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Tactical Unit - Partners / Kei tung bou deui : Fo pun (2009) est le quatrième et dernier téléfilm qui reprend l’univers de l’œuvre d’origine de Johnnie To. Une nouvelle fois, on retrouve Lawrence Ah Mon (Queen Of Temple Street, 1990) à la réalisation.

Une jeune recrue, neveu de l’inspecteur en chef rejoint les rangs de la PTU. Dans le même temps, Tong tente de récupérer des informations auprès d’un ex-taulard d’origine indienne. Elles concernent des rumeurs qui impliqueraient le meurtre d’un officier de police par les triades. L’ex-taulard lui apprend que les tueurs pourraient être recrutés au sein même de sa communauté…

lundi 6 avril 2015

La Nouvelle Femme Scorpion, Prisonnière N°701 : Nouveau Palais

lundi 6 avril 2015
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Nouveau volet de la femme scorpion : La Nouvelle Femme Scorpion, Prisonnière N°701/ Shin joshuu sasori: 701-gô (1976) donne droit à une nouvelle actrice, Yumi Tagikawa pour un nouveau cinéaste, Yutaka Kohira. Nous avons même droit à un nouvel hymne pour cette nouvelle Sasori, affichant un nouveau style vestimentaire. Fait-on table rase du passé pour réécrire l’histoire ? Oui et non. Une nouvelle peinture appliquée à un monument déjà existant semblerait plus juste.

La Nouvelle Femme Scorpion, Prisonnière N°701 est le cinquième films de la saga des Sasori née dans les seventies. Meiko Kaji laisse donc sa place à Yumi Tagikawa. Une place à prendre d’autant plus difficile lorsqu’on sait ce qu’aura été Meiko Kaji pour ce rôle. La première difficulté de Yumi Tagikawa n’est pas de faire oublier la première des Sasori mais d’apporter sa pierre à l’édifice. Elle apporte au personnage de Nami Matsushima/Sasori son physique. Il est vrai que Meiko Kaji n’avait pas le même type de beauté, sans doute une beauté plus à l’état brute. Ici, Yumi Tagikawa a un visage trop poupon. Le défaut de l’actrice, ce qui est plutôt rare comme critique réside dans son physique. C’est qu’elle est trop belle et malheureusement trop lisse. De ce fait, elle n’est pas assez bestiale dans ses traits, même lorsque elle mime le regard noir de la Sasori. Finalement, on contemple plus une « poupée » qu’une femme fatale, trahie et blessée, fomentant sa vengeance dans le mutisme qu’on lui connaît.

vendredi 20 mars 2015

Tuol Sleng

vendredi 20 mars 2015
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J’aime beaucoup le musée de Tuol Sleng. L’espèce de sérénité qui y règne. Je trouve cela reposant. On a dû mal à croire qu’il a pu enfermer des lycéens bûchant sur leurs devoirs et puis par la suite, durant les heures noires du Cambodge, on a dû mal à s’imaginer ces bâtiments si paisible détenir des prisonniers, torturés et exécutés (pour certains). Tuol Sleng, connu comme S-21 par les Khmers rouges était alors un centre sécurisé et secret de 1975 à 1979.
En traversant la cour, les couloirs ou les salles (de classe), j’essaie de les entendre, ces cris enjoués, torturés. Je tends mon oreille à l’affût d’un chuchotement ou d’un pleur. J’essaie de m’imaginer des rangées d’élèves installés derrière des pupitres. Comme j’imagine ces rangées de prisonniers attachés et allongés sur le sol, sur ce carrelage. J’essaie d’attraper au vol les échos d’un bonheur furtif ou d’une douleur incisive. Je vois cette foule bruyante remplacée par le silence d’une Mort planant. Il n’y a pas de fantôme ici, pas plus d’âme en peine. Juste les vestiges d’une barbarie, et des témoignages, des visages et leur regard qui vous transperce. A quoi pensent-ils à ce moment-là, à ce moment précis où le personnel de cette geôle les prend en photo ? Savent-ils ? Se savent-ils déjà condamnés ? Ont-ils encore cet infime espoir de s’en sortir ? Comprennent-ils seulement ce qu’il leur arrive, lorsque les différents tortionnaires se succèdent pour leur faire avouer des crimes qu’ils n’ont pas commis ? Chaque maillon de cette chaine participant à « la machine à broyer » nous est représenté par des soubresauts du passé, des souvenirs en lambeaux.

J’aime beaucoup le musée de Tuol Sleng. L’espèce de sérénité qui y règne. Je trouve cela angoissant…
 I.D.

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