vendredi 15 janvier 2016

Wait and See : Que la famille

vendredi 15 janvier 2016
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Drame familial de Shinji Somai, Wait and See / Ah haru (1998) narre l’histoire de Koichi Sato, un courtier en assurance qui fait face à des difficultés financières. Marié et père d’un enfant, il reçoit bientôt la visite d’un homme. Ce dernier se présente à lui comme son père, censé être décédé depuis plusieurs années. La vie de Koichi bascule… 

mercredi 13 janvier 2016

The Friends : Jardin d’été

mercredi 13 janvier 2016
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Si je ne trompe pas, The Friends / Natsu no niwa (1994) du génial Shinji Somai est l’adaptation du livre de Yumoto Kazumi sortie un an plus tôt. N’ayant lu le livre de l’auteur susmentionné, je ne pourrais confirmer la chose. Alors si des fois vous passiez dans le coin, vous seriez bien urbain d’affirmer ou d’infirmer ce propos. Arigato gozimasu

Alors que nous raconte ce brave Shinji Somai avec ce film-ci ? Durant les vacances d’été, trois jeunes garçons rôdent autour d’une maison qui semble abandonnée. Il y vit un vieil homme que le trio espère voir mourir pour qu’il puisse ainsi voir un mort. Petit à petit, un lien se crée entre ce vieil homme et ces trois garçons… 

lundi 11 janvier 2016

Déménagement : Une famille japonaise

lundi 11 janvier 2016
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Shinji Somai. L’un des rares cinéastes japonais à avoir su capter avec finesse le ressenti d’enfants et adolescents. L’un des rares à avoir su s’imprégner de leur univers. Il le démontrait une nouvelle fois avec Déménagement / Ohikkoshi (1993) qui, au travers des yeux d’une jeune fille de onze ans, Renko (Tomoko Tabata) narre les effets de la séparation de ses parents. 

jeudi 7 janvier 2016

Love Hotel : L’amour désaxé

jeudi 7 janvier 2016
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Sur un scénario de Takashi Ishii, Love Hotel / Rabu Hoteru (1985) de Shinji Somai est un pinku narrant une histoire d’amour singulière qui se joue à fleur de peau. En effet, nous suivons un éditeur qui doit une importante somme d’argent à un Yakuza. Ce dernier, pour se venger et mettre à exécution ses menaces viole sa femme. A bout, l’éditeur souhaite mettre fin à ses jours mais avant, il décide de passer une dernière nuit en compagnie d’une prostituée. Cette rencontre va alors changer sa vie… 

mardi 5 janvier 2016

Sailor Suit and Machine Gun : Girl

mardi 5 janvier 2016
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Adaptation du roman de Jiro Akagawa, Sailor Suit and Machine Gun / Sera-fuku to kikanju (1981) de Shinji Somai est une comédie dramatique mettant en scène une lycéenne, Izumi Hoshi (Hiroko Yakushimaru) qui doit reprendre la direction d’un clan Yakuza à la mort de son père. 

Second long-métrage du père Shinji Somai, Sailor Suit and Machine Gun a ce petit quelque chose d’originale dans le traitement. Alors précisons que le style de Shinji Somai se cherche encore, loin d’être abouti. Ici, l’auteur s’essaye et se trouve, à l’image de ces plans-séquences qui deviendront « ses ». On retrouve une certaine poésie au milieu de la tragédie qui se joue et de cet humour affiché par moment. Nous sommes donc plongés dans un maelstrom de genres et de tons. C’est par moment foutraque, absurde et généreux dans ce que le récit expose et propose. Le bouleversement que vit la jeune Izumi Hoshi donne à voir. Passant du rire aux larmes, il y a quelques scènes qui marquent les esprits dans une espèce de cacophonie qui semble permanente, du théâtre de rue sur pellicule. Pourtant, Sailor Suit and Machine Gun est loin de marcher de bout en bout. Certes, il y a de sacrés personnages (bien campé qui plus est) mais il leur manque d’empathie. L’histoire est sympathique à suivre, d’autant plus qu’il y a là une héroïne sacrément burné, un côté quasi-badass même avec toute la sensibilité qui l’habite. Mais (!) il y a des coups de mous, des passages moins inspirés qui souffrent parfois d’un aspect kitsch et de longueurs. 

 
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