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mercredi 4 mai 2016

Suddenly in Dark Night : La Folie ?

mercredi 4 mai 2016
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Drame horrifique aux teintes fantastiques de Ko Young-nam, Suddenly in Dark Night / Gipeun bam gabjagi (1981) s’inscrit également comme un thriller psychologique. 

Un biologiste vivant avec femme et enfant engage une jeune femme comme servante. Cette dernière est une orpheline, fille d’une prêtresse chamane qui se sépare rarement d’une énigmatique poupée. Si la maîtresse des lieux voit d’un bon œil cette arrivée, elle change, petit à petit d’avis en suspectant la jeune femme de vouloir séduire son mari…  

lundi 25 avril 2016

Piscine sans eau : "Je suis le poinçonneur…"

lundi 25 avril 2016
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Koji Wakamatsu. Yûya Uchida. Pinku. Piscine sans eau / Mizu no nai puuru (1982). 

Vous pensiez tout connaitre des perversions ? C’était sans compter avec la rencontre de ce monsieur Tout-le-monde. 

Un poinçonneur de ticket menant une vie morne sauve une jeune femme des mains de violeurs. Suite à cet épisode, il se lie d’amitié avec elle et développe une perversité qu’il ne se connaissait pas… 

vendredi 8 avril 2016

Isabella : Père.fille

vendredi 8 avril 2016
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Avec Isabella (2006), Edmond Pang Ho-Cheung mettait en scène une comédie dramatique dans une veine auteurisante. 

Peu avant que ne soit rétrocédée la ville de Macao à la République Populaire de Chine, un policier suspendu, Ma Jan-Shing (Chapman To Man-Chat) pense se payer les services d’une prostituée. Cette dernière s’avère être en réalité sa fille (Isabella Leung Lok-Sze) dont il ignorait jusqu’alors l’existence. Peu à peu, et une fois qu’elle s’installe chez lui les deux vont apprendre à se connaitre… 

mercredi 10 février 2016

Canary : Cage

mercredi 10 février 2016
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Scénariste-réalisateur de Canary / Kanaria (2005), Akihiko Shiota signait un drame prenant en toile de fond les sectes et l’impact de ces dernières sur la société japonaise et en particulier sur ses enfants. 

A la dissolution d’une secte, la mère de Koichi (Hoshi Ishida), douze ans et de sa petite sœur s’enfuie. Elle abandonne alors ses deux enfants qui sont placés en foyer. Tandis que sa petite sœur est recueillie par leur grand-père, Koichi fuit du foyer pour la retrouver. Sur sa route, il croise le chemin de Yuki (Mitsuki Tanimura), une jeune fille du même âge que lui… 

mercredi 3 février 2016

Harmful Insect : Décalage

mercredi 3 février 2016
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Drame signé par Akihiko Shiota, Harmful Insect / Gaichu (2001) est ce que l’on pourrait qualifier de chef d’œuvre. Je sais. Terme oh combien galvaudé. Mais il en est un. 

Suite au départ de son mari, la mère de Sachiko fait une tentative de suicide. Un père absent, une mère esseulée, Sachiko (Aoi Miyazaki) est livrée à elle-même. La collégienne préfère faire l’école buissonnière, surtout que des rumeurs l’accuseraient du renvoi d’un professeur. Elle traine alors avec deux marginaux et développe des pensées obscures… 

jeudi 28 janvier 2016

Summer Time Machine Blues : Best day ever

jeudi 28 janvier 2016
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Summer Time Machine Blues / Sama Taimumashin Burusu (2005) de Katsuyuki Motohiro a tout du film fait avec pas grand-chose, disons avec les moyens du bord et avec sa poignée d’acteurs improvisés, oui mais avec de l’idée. Le résultat ? Une œuvre distrayante et fraiche. Qui a dit qu’il fallait de l’argent pour faire un film avec un certain charme qui soit réussi et passionnant ? 

Les membres d’un club de science-fiction sont bien embêtés. Alors qu’il fait une chaleur à en crever, la télécommande de leur climatiseur est HS après un petit accident avec du soda. Face à ce désarroi, ils décident de donner la télécommande en réparation à l’un de leur professeur. Lorsqu’ils reviennent dans leur local, ils y découvrent une machine à remonter le temps. Ils décident alors de l’utiliser pour récupérer leur télécommande lorsque celle-ci fonctionnait… 

mardi 26 janvier 2016

700 Days of Battle : Us vs. the Police

mardi 26 janvier 2016
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Comédie japonaise signé par Renpei Tsukamoto, 700 Days of Battle : Us vs. the Police / Boku tachi to chuzai san no 700 nichi senso (2008) nous entraine dans une confrontation bon enfant entre des adolescents et l’autorité policière. 

Japon. Été 1979. Dans une ville de campagne, une bande d’amis malicieux font tourner en bourrique un nouveau policier autoritaire. Ce dernier a notamment arrêté l’un d’eux en vélo pour excès de vitesse. A travers de multiples frasques, ils découvrent bientôt qu’en plus de leur mener la vie dure, ce policier a une femme superbe…  

jeudi 21 janvier 2016

Love in a Puff : Pause clope

jeudi 21 janvier 2016
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Edmond Pang Ho-Cheung, l’une des rare force vive de l’industrie cinématographique hongkongaise (pour lesquels cela veut encore dire quelque chose) faisait de Love in a Puff / Chi Ming Yu Chun Kiu (2010) un petit bijou comique. L’auteur profitait de l’application d’une loi sur le tabagisme interdisant, grosso modo de fumer dans les lieux publics à HK pour raconter l’histoire de trentenaire de notre temps. Celui du début des années 2010. Il mettait alors en scène une comédie romantique loin d’être gnan-gnan et pleine d’entrain. 

Dans un fumoir en plein air où se croise plusieurs employés et salariés d’entreprises différentes, Cherie (Miriam Yeung Chin-Wah) fait la connaissance de Jimmy (Shawn Yue). Autour d’une cigarette, ils apprennent à se connaitre. Des évènements vont amener un certain rapprochement…

mardi 19 janvier 2016

A Bloody Aria : bourreaux / victimes

mardi 19 janvier 2016
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Second long-métrage de Won Shin-yeon qui s’était déjà fait remarquer avec un film d’horreur, A Bloody Aria / Gutayubaljadeul (2006) est un thriller psychologique et dramatique. 

Dans un coin reculé de Corée du Sud, à Yadang, après une audition un professeur de musique reconnu, Park Young-sun (Lee Byung-joon) conduit l’une de ses élèves, In-jung (Cha Ye-ryun). Alors qu’il se fait amender par un policier, Moon-jae (Han Suk-kyu) il fuit ce dernier et se réfugie dans un lieu perdu. Il profite de la situation pour abuser de la jeune fille qui se débat et prend la fuite. Peu après, alors qu’il espère qu’elle revienne, Young-sun doit faire avec trois voyous. Quant à In-jung, elle est prise en stop par un individu (Lee Moon-sik) en deux roues… 

vendredi 15 janvier 2016

Wait and See : Que la famille

vendredi 15 janvier 2016
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Drame familial de Shinji Somai, Wait and See / Ah haru (1998) narre l’histoire de Koichi Sato, un courtier en assurance qui fait face à des difficultés financières. Marié et père d’un enfant, il reçoit bientôt la visite d’un homme. Ce dernier se présente à lui comme son père, censé être décédé depuis plusieurs années. La vie de Koichi bascule… 

mercredi 13 janvier 2016

The Friends : Jardin d’été

mercredi 13 janvier 2016
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Si je ne trompe pas, The Friends / Natsu no niwa (1994) du génial Shinji Somai est l’adaptation du livre de Yumoto Kazumi sortie un an plus tôt. N’ayant lu le livre de l’auteur susmentionné, je ne pourrais confirmer la chose. Alors si des fois vous passiez dans le coin, vous seriez bien urbain d’affirmer ou d’infirmer ce propos. Arigato gozimasu

Alors que nous raconte ce brave Shinji Somai avec ce film-ci ? Durant les vacances d’été, trois jeunes garçons rôdent autour d’une maison qui semble abandonnée. Il y vit un vieil homme que le trio espère voir mourir pour qu’il puisse ainsi voir un mort. Petit à petit, un lien se crée entre ce vieil homme et ces trois garçons… 

lundi 11 janvier 2016

Déménagement : Une famille japonaise

lundi 11 janvier 2016
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Shinji Somai. L’un des rares cinéastes japonais à avoir su capter avec finesse le ressenti d’enfants et adolescents. L’un des rares à avoir su s’imprégner de leur univers. Il le démontrait une nouvelle fois avec Déménagement / Ohikkoshi (1993) qui, au travers des yeux d’une jeune fille de onze ans, Renko (Tomoko Tabata) narre les effets de la séparation de ses parents. 

jeudi 7 janvier 2016

Love Hotel : L’amour désaxé

jeudi 7 janvier 2016
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Sur un scénario de Takashi Ishii, Love Hotel / Rabu Hoteru (1985) de Shinji Somai est un pinku narrant une histoire d’amour singulière qui se joue à fleur de peau. En effet, nous suivons un éditeur qui doit une importante somme d’argent à un Yakuza. Ce dernier, pour se venger et mettre à exécution ses menaces viole sa femme. A bout, l’éditeur souhaite mettre fin à ses jours mais avant, il décide de passer une dernière nuit en compagnie d’une prostituée. Cette rencontre va alors changer sa vie… 

mardi 5 janvier 2016

Sailor Suit and Machine Gun : Girl

mardi 5 janvier 2016
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Adaptation du roman de Jiro Akagawa, Sailor Suit and Machine Gun / Sera-fuku to kikanju (1981) de Shinji Somai est une comédie dramatique mettant en scène une lycéenne, Izumi Hoshi (Hiroko Yakushimaru) qui doit reprendre la direction d’un clan Yakuza à la mort de son père. 

Second long-métrage du père Shinji Somai, Sailor Suit and Machine Gun a ce petit quelque chose d’originale dans le traitement. Alors précisons que le style de Shinji Somai se cherche encore, loin d’être abouti. Ici, l’auteur s’essaye et se trouve, à l’image de ces plans-séquences qui deviendront « ses ». On retrouve une certaine poésie au milieu de la tragédie qui se joue et de cet humour affiché par moment. Nous sommes donc plongés dans un maelstrom de genres et de tons. C’est par moment foutraque, absurde et généreux dans ce que le récit expose et propose. Le bouleversement que vit la jeune Izumi Hoshi donne à voir. Passant du rire aux larmes, il y a quelques scènes qui marquent les esprits dans une espèce de cacophonie qui semble permanente, du théâtre de rue sur pellicule. Pourtant, Sailor Suit and Machine Gun est loin de marcher de bout en bout. Certes, il y a de sacrés personnages (bien campé qui plus est) mais il leur manque d’empathie. L’histoire est sympathique à suivre, d’autant plus qu’il y a là une héroïne sacrément burné, un côté quasi-badass même avec toute la sensibilité qui l’habite. Mais (!) il y a des coups de mous, des passages moins inspirés qui souffrent parfois d’un aspect kitsch et de longueurs. 

jeudi 5 novembre 2015

Pushing Hands : Déraciné

jeudi 5 novembre 2015
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Premier long-métrage d’Ang Lee On (qu’il a co-écrit avec James Schamus), Pushing Hands / tui shou (1992) mettait en exergue le fossé culturel existant entre un personnage principal chinois, maître de Taï-chi ayant quitté son pays d’origine pour vivre dans la famille américanisée de son fils à New York. Ce dernier étant marié et ayant eu un fils avec une états-unienne. 

lundi 2 novembre 2015

End Of Winter [#ffcp2015]

lundi 2 novembre 2015
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Premier long-métrage de Kim Dae-hwan, End Of Winter (2014) est une comédie dramatique familiale réalisé dans le cadre de ses études en école de cinéma à l’université de Dankook.  

La famille Kim se retrouve autour de la célébration du départ en retraite du patriarche, professeur. Pour l’occasion, les deux fils sont venus de Séoul jusque dans leur ville natale de province, l’ainé des deux avec sa femme. Mais au restaurant, juste après la cérémonie, le père fraîchement retraité annonce abruptement, à la surprise de tous, qu’il veut divorcer. C’est l’hiver, la neige bloque les transports, et les fils sont obligés de passer la nuit chez les parents dans une ambiance… glaciale. (Source : ffcp

dimanche 1 novembre 2015

Interview [#ffcp2015]

dimanche 1 novembre 2015
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Second court-métrage de Kim Dae-hwan qu’il met en scène dans le cadre de ses études au sein de l’université de Hongik, Interview (2011) est une comédie dramatique narrant l’entretien que passent deux hommes dans une même pièce. L’un et l’autre son père et fils et se retrouvent à répondre à des questions personnelles. Une seule place est alors à pourvoir…  

Interview se divise en deux environnements que le montage alterne. D’une part, ce lieu où se déroule cet entretien singulier. De l’autre, une journée que partagent ce père et ce fils qui se recueillent sur la tombe de la mère de famille. Kim Dae-hwan parvient à maintenir un certain mystère autour de cet entretien réalisé en binôme. On ne sait pas très bien pour quel type de poste (ou non) postule ce père et ce fils, dont on apprend un peu plus à leur sujet, et ce à mesure que le métrage avance. Comme se dessine la révélation, petit à petit autour de leur présence à cet entretien. L’auteur sait captiver, notamment par l’aura énigmatique de la situation, même s’il n’échappe pas à quelques dialogues et scènes superflues. Tantôt comique, tantôt dramatique, on prend conscience de la difficile relation qui existe entre ce père absent et ce fils qui a appris à se débrouiller seul. Le dénouement, lui répondra aux interrogations et interpellera surtout. On prendra donc conscience que l’étudiant cinéaste d’alors avait là une bonne idée scénaristique, exploitée au mieux, bien que le montage fasse défaut. En effet, compte-tenu du cœur du récit, le montage ne parvient à jouer habilement avec la révélation finale, dans cette façon d’imbriquer les deux environnements traités. Il peine à livrer une conclusion compréhensible et pourrait alors en déconcerté plus d’un. Sans ça, Interview dénote d’un intérêt certain. 

I.D.

jeudi 29 octobre 2015

In Our Time : Taiwan stories

jeudi 29 octobre 2015
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Film omnibus taïwanais signé par un quatuor de cinéastes, In Our Time / Guang yin de gu shih (1982) se divise donc en quatre segments. Ils sont les faits, dans l’ordre de Tao T-chen (Tête de Petit Dragon), Edward Yang (Désirs), Ko I-chen (La Grenouille Sauteuse) et Chang Yi (Dîtes-moi Votre Nom), tous de jeunes cinéastes. 

Mise en scène sous l’égide du Central Motion Picture Corporation (CMPC) qui devait imposer une politique de quotas visant un nombre relatif de productions cinématographiques nationales dans les salles de cinéma, In Our Time est souvent considéré comme le métrage qui lança la superficielle « nouvelle vague » de l’île de Formose, et qui fut nommé le « Nouveau Cinéma Taïwanais ». Ce film met en lumière un Taïwan à différentes époques (de 1950 à 1980) et à travers différents âges (enfance à adulte en passant par l’adolescence), comme une passation de témoin qui conserve, d’un segment à l’autre de mêmes thèmes.

mercredi 16 septembre 2015

Firestorm : Typhon

mercredi 16 septembre 2015
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Parce qu’il y a une actu’ autour du film, sa sortie DVD/BR en France, septembre 2015 (merci HK vidéo) et qu’il est assez rare qu’il en est, des sorties de films en provenance d’Asie je me devais de lâcher un avis quel qu’il soit sur Firestorm (2013) de Alan Yuen Kam-Lun (également scénariste), pour la forme parce que le fond n’est à pas à chercher.

vendredi 21 août 2015

Gerorisuto : Terror

vendredi 21 août 2015
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Shozin Fukui est l’un des enfants terribles du cinéma indépendant japonais. Il débutait sa carrière par le biais du film court dont ce Gerorisuto (1987), œuvre underground viscérale. L’actrice principale, Chiemi Endo, issue d’une troupe de théâtre y campe une femme troublante, avec pour prestation un véritable happening prenant à partis les passants.

Court-métrage d’une douzaine de minutes tourné en 8mm, Gerroristgerro » : vomir + terroriste) est un film expérimental qui prend son action dans les rues et le métro de Tokyo. On y suit une jeune femme qui semble complètement aliénée par la société qui l’entoure. A la fois malade et acte irrévérencieux, elle régurgite toute sa haine, au sens propre comme au sens figuré.

Autant dire que ce court de Shozin Fukui ne laissera pas indifférent tant il met nos sens en éveil. D’autant plus que la caméra se veut folle et le bruitage acerbe. Il est difficile de sortir indemne d’une œuvre si énergétique qu’on qualifiera de punk. Elle érige un troisième doigt bienvenu au monde qui l’entoure. Âme sensible s’abstenir.

I.D.

 
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