Affichage des articles dont le libellé est festival cinéma chinois 2010. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est festival cinéma chinois 2010. Afficher tous les articles

lundi 27 septembre 2010

Dans l'attente de son amour : Le temps d’un disque qui tourne [Festival du cinéma Chinois de Paris]

lundi 27 septembre 2010
0

Zhang Shichuan (Le Marché de la tendresse, 1933) débuta le tournage de l’œuvre Dans l’attente de son amour / Chang Xiang Si (1947) que He Zhaozhang ponctua. Ce dernier met en scène une histoire d’amour non consumée entre deux amis alors que l’occupant japonais sévit sur la population chinoise souffrant de la misère.

Gao Zhijian, Hou Xinming et son épouse Xiangmei (Zhou Xuan) sont amis. Alors que le Japon occupe la Chine, Hou Xinming décide de prendre les armes pour combattre. En attendant son retour, Xiangmei survit tant bien que mal avec sa mère aveugle. Gao Zhijian aide ces dernières bien qu’il a, lui aussi, du mal à joindre les deux bouts. Pour se sortir de cette situation, Xiangmei accepte par l’entremise de son amie, Liu Qing, de chanter dans un cabaret tandis que Gao Zhijian est arrêté par les soldats japonais…

Dans l’attente de son amour place au cœur du récit l’actrice et chanteuse Zhou Xuan qui sublime et transcende cette œuvre par ses chants et cette voix qui fit sa renommée. Ce drame prend en toile de fond l’occupation japonaise avant la seconde guerre mondiale. Le cinéaste, He Zhaozhang relate avec force la situation où la misère et l’oppression japonaise étaient le pain quotidien des chinois. On y suit ainsi le personnage de Zhou Xuan survivant dans une Chine faite de contraste, où l’on retrouve différentes personnalités, entre celui ou celle subissant sans le sous, le patriote non engagé ou bien encore ceux profitant d’un système pour continuer à jouir des plaisirs de la vie. Ici, He Zhaozhang n’épargne personne et révèle les divers visages qui composaient cette Chine dans un quotidien où les exactions des soldats japonais n’étaient jamais bien loin. Ainsi, le cinéaste chinois nous offre au détour d’un plan furtif les tortures infligées durant les interrogatoires. Un plan aussi furtif qui parvient tout de même à susciter l’effroi et montrer toute la cruauté de ces temps de conflits armés.

S’il y a des éléments forts à mettre en avant avec Dans l’attente de son amour c’est bien la voix sublime de Zhou Xuan offrant des chants habilement utilisés. Nous n’avons jamais le sentiment qu’ils arrivent comme un cheveu sur la soupe. Aussi, si l’histoire se veut à tendance dramatique bien qu’une once d’espoir subsiste sur des jours meilleurs (l’occupant vaincu), l’humour (voulu ou non) s’invite dans la caricature des soldats japonais. On notera également une scène superbe qui amorcera la clôture de cette œuvre. Une scène nous précipitant dans un suspense accru où par le biais d’un traveling latérale, le cinéaste filme les pas de Xiangmei puis à hauteur de genou et enfin de la taille. Une scène d’une extrême émotion qui atteint son zénith lorsque ces pieds tournent des talons, évitant ainsi le « pire », celui de la remise en cause de son couple et donc de son amour pour Xinming. La tentation déchirante de Xiangmei est alors évincée par le sursaut de la fidélité qui se fermera par un chant mélancolique lourd de sens alors que Gao Zhijian s’en ira dans la pénombre d’une rue refaire sa vie ailleurs, loin de l’élu de son cœur.

Dans l’attente de son amour est un long flash-back orchestrée par une musique, surtout une voix, celle d’une femme. Elle est la nostalgie d’un homme écoutant et se remémorant les yeux au loin sur la mer avant de tourner et déchirer une page à jamais. Si Dans l’attente de son amour n’est pas un chef d’œuvre, elle fait partie de ces œuvres qui ont un intérêt certain dans cette façon de mettre en scène une tragédie amoureuse se jouant en sourdine.

I.D.

jeudi 23 septembre 2010

La Rumeur du Vent : Morse [Festival du cinéma Chinois de Paris]

jeudi 23 septembre 2010
2

Fresque historique d’espionnage, La Rumeur du Vent (Nankin 1942) / Feng Sheng (2009) de Chen Kuo-fu également connu sous le titre anglais The Message narre les évènements sanglants qui touchent certains hommes de pouvoir en Chine contrôlés par l’occupant Japonais. Le colonel Takeda se met en mission d’arrêter les terroristes communistes. Persuadé qu’une taupe se cache au sein de son service, il fait venir cinq suspects sous un faux prétexte. Ces derniers se rendent dans un manoir qui va rapidement devenir une prison dont ils ne pourront partir qu’une fois le traître démasqué…

Immense succès en Chine… La Rumeur du Vent… doit-on en avoir peur ? Je ne dis pas que le public chinois a mauvais goût mais presque. Parce qu’il faut bien l’avouer, les spectateurs chinois ne sont pas bien différents du «grand public » qu’on retrouve un peu partout, de chez nous aux Etats-Unis. Les films commerciaux à grand renfort de matraquage marketing marchent la plupart du temps, ces films à gros budgets labellisés « blockbuster ». Et chanceux que l’on est, La Rumeur du Vent fait partie de cet acabit-là. La production chinoise, surtout celle de film qui se donne les moyens, celle destiné au box office a compris ce qui marchait chez la grande majorité du public. Du coup, on y retrouve inexorablement les rouages du film marqueté comme il se doit. Les moyens sont donc mis en place. Le casting est là. Un réalisateur respectueux des règles à suivre sans y insuffler quelconque personnalité. Une histoire à suspense où se dégage une certaine tension et notamment des scènes « chocs » mais pas trop, le film se doit de rester « grand public ». Et puis, on y ajoute un petit rebondissement finale avec la musique qui aime les envolées « grand spectacle » pour nous donner le petit frisson et la petite larme au coin de l’œil.

La Rumeur du Vent n’est pas un bon film. Tout juste moyen. Comme souvent dans ces productions (et pas qu’elles d’ailleurs) nous sommes assommés par des longueurs qui plombent l’intrigue. Au lieu de condenser son sujet, d’en faire une œuvre quasi-suffocante où l’on sentirait la pression du huit clos que le scénario nous offre, nous avons droit aux sempiternelles parlotes superflues, explications évidentes, scènes de remplissage et j’en passe. La mise en scène est fatigante. On retrouve les éternels mouvement de caméra très aériens aux bruitages de reportage d’émission de télévision et ce côté tape à l’œil des grosses productions actuelles. Il faut montrer qu’on a de l’argent ! semble dire le réalisateur qui ne marquera pas par son nom. On l’oubliera vite parce qu’il sera tout aussi vite remplacé par un autre qui reproduira à l’identique les ingrédients du formatage filmique.

Bien que La Rumeur du Vent souffre de tout un tas de défaut, il faut bien avouer qu’il existe en lui quelques points positifs. Les acteurs s’en sortent bien. L’histoire bien que décousue (les longueurs toujours) notamment dans la seconde partie, trop longue dans la troisième se révèle assez prenante. L’idée du huit clos est fort bien pensé. Il est juste dommage que le film n’est pas pris à un moment une autre direction. Il est juste dommage que la tension ne soit pas mieux distillée. Il y avait matière à faire et malheureusement pour nous (parce que l’ennui pointe souvent), le réalisateur n’est pas assez tranchant. Il y avait tout de même de bonnes idées : le morse comme moyen de communication entre « terroriste communiste » (mais dont les messages sont mises en scène de manière horrible), les scènes de tortures (bien trop soft quel dommage !) ou bien encore les décors qui sont réussis (l’avantage d’avoir le budget qui va avec).

La Rumeur du Vent est une production qui se laisse regarder sans plus d’attrait que cela. Elle parvient à accrocher son spectateur tout en l’égarant par ses fautes de choix. Elle n’est pas un film inoubliable et encore moins un film incontournable. C’est en gros le film qu’on a déjà vu X fois, juste fait pour faire de l’argent, mais au nouveau royaume de l’argent-roi relatant les grandes heures de la lutte communiste (pour ne pas parler de propagande, j’entends déjà poindre ceux qui qualifieront cela de critique facile), vous me direz… c’est bien normal, non ? Sarcasme lorsque tu nous tiens…

I.D.

La Promotion de Lala : Lala au pays du grand capital [Festival du cinéma Chinois de Paris]

7

Vous connaissez l’expression ou du moins la façon de qualifier quelque chose qui dit : “une daube sans nom”. Si la nullité avait un nom, elle pourrait s’appeler : La Promotion de Lala , connu également sous le titre anglais Go Lala Go ! La Promotion de Lala / Du Lala Sheng Zhi Ji (2010) de Xu Jinlei. Comédie romantique chinoise se déroulant dans le milieu professionnel des « bureaux », La Promotion de Lala est une mixture nauséabonde que sa réalisatrice, sans aucune personnalité, saupoudre d’une pincée de Sex&City pour le côté « fashion », d’un mélange d’Ally McBeal et de films qui ont pu mettre en scène le personnage de Bridget Jones. Sérieusement, on appelle vraiment cela un film ?! Un téléfilm peut-être et encore, bien qu’il me fasse penser à ces téléfilms allemands « nouvelle tendance » qui ont (ou avaient) pignon sur rue sur une chaîne hertzienne connue dans l’Hexagone. La vérité c’est qu’il ne vaut pas mieux que ces dramas sirupeux sans saveur que le Japon et la Corée du Sud savent produire (sans généralisé l’ensemble de la production, cela va de soit).

Passons au résumé : Lala quitte sa petite PME et se fait engager comme secrétaire dans une immense entreprise étrangère (états-unienne). Là, elle n’a qu’un seul objectif : évoluer le plus loin possible au sein de cette entreprise. Bientôt, elle développe une attirance pour un responsable des ventes, sentiment tout aussi réciproque de la part dudit responsable…

La Promotion de Lala, c’est niais. Sous couvert de nous montrer une Chine moderne avec des chinois modernes dans des entreprises tout aussi moderne. On nous sert des pâles copies de films occidentaux pour nous dire : Vous voyez ? Nous aussi nous sommes comme vous, nous sommes modernes : on a des cabriolets Mazda et le métro, de jolies robes et de supers ordinateurs Lenovo avec un écran de l’épaisseur d’une feuille de papier. Ne regardez pas les films d’auteur chinois, c’est ringard et mensonger. Stop. Je ne suis pas contre le fait de montrer différents visages de la Chine d’aujourd’hui qui n’est pas QUE celui d’une petite fille sans l’usage de ses jambes abandonnée lâchement par ses parents, vendue et devant faire la manche pour subsister. Là-dessus, il n’y a pas de souci. La Chine est grande et elle évolue. Elle est une grande puissance, on nous tanne avec son marché immense depuis des lustres. De ce fait, regardons les autres strates de la population… Allons-y gaiement alors !

Ce qui me dérange ici avec La Promotion de Lala c’est la façon qu’est faite la chose. Au-delà d’avoir un cahier des charges copier/coller, des comédies romantiques vues et revues sur les femmes modernes qui s’assument et s’épanouissent par le travail, c’est le manque cruel d’originalité et d’identité. Une identité artistique. La réalisatrice (également actrice) dont c’est son quatrième film me (nous) dirait sans doute qu’elle montre que chinois, japonais, français ou américain, nous sommes tous pareils. Métro-boulot-dodo et love story au bureau. Á quoi sert ce film alors, si ce n'est juste reproduire une réalisation stéréotypée aux effets clippesques à une bande son omniprésente, plate et redondante, à des situations téléphonées à des kilomètres avec en prime des personnages caricaturaux ? Bien qu’ici, je n’ai pas réellement vu de fumiste ou de « peste » de service. Il faut croire que le monde de l’entreprise en Chine c’est « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». On peut élever la voix certes mais finalement c’est plutôt sympa et en plus on ne retrouve même pas les carriéristes prêts à tout. Non, ici ils évoluent sereinement en se buvant une petite tasse de thé Lipton. Je n’invente rien. C’est World-Euro-Disney !

La Promotion de Lala est un divertissement à l’américaine, ce n’est donc qu’un divertissement ! Pourquoi alors je me prends la tête ? J’aime le cinéma. Je suis un passionné. Je vois de tout, même des comédies romantiques (ou pas), des mélodrames et autre divertissements pop corn. Problème ! La Promotion de Lala n’atteint même pas le minimum syndical de ces films dont je n’attends rien. Mais rien ! Ok, on sourit deux-trois fois. On rigole peut-être une fois. Là, je parle sérieusement parce qu’ensuite on sourit et rigole pour se moquer et là, pas qu’une fois. Alors, on nous met une actrice agréable à regarder bien que les pots de fond de teint ont dû être une part importante du budget. On l’habille dans des robes de couturiers. On lui fait manger du chocolat Dove lorsqu’elle est stressée ou triste. On nous apprend que si vous avez un mal de ventre, le mieux c’est de boire une bonne tasse de ce toujours aussi savoureux thé Lipton. On nous la montre conduisant son cabriolet Mazda, faire la cuisine dans son appartement moderne art déco du pauvre achetée dans un Ikea local (ou le vrai d’Ikea) et raconter sa vie sur son PC Lenovo. Après… ? Pas grand-chose. Retour sur la prolifération des marques à l’écran. Faire un film coûte de l’argent. Je ne suis pas contre le sponsoring mais là ce n’est pas juste une comédie avec de l’humour mais un clip publicitaire aussi bien pour les sponsors que l’image qu’on veut bien donner de ces chinois « corporate » du monde de l’entreprise. Venez en Chine, investissez, regardez nos travailleurs acharnés comme les vôtres ! Nous ne sommes pas un pays du tiers-monde comme pourrait le faire penser Jia Zhang-ke ! Nous ne sommes pas que bon à faire des jeans, non ! On sait aussi faire des affaires, les vraies. J’ai véritablement un problème avec ce - genre de - film et ce qu’il veut bien nous montrer. Pas tant le genre à proprement parlé mais véritablement la manière de faire. Si la cinéaste n’avait pas juste tenté (ou carrément si elle s’y était mieux pris) de reproduire le « vu et revu » on aurait sans doute pu assister à un spectacle pas terrible mais au moins un spectacle qui nous aurait diverti un minimum. Là, une demi-heure après c’était une torture de chaque instant. Et cette musique… Damnation !

J’oubliais : Lala ! Oui, toi ! Dont l’idéal est professionnel et rien d’autre (c’est Mao qui se retournerait dans sa tombe), tu as des traces de doigts sur ton fond de teint. Juste là ! Oui, au niveau de ta joue et de ton menton… Comment ? Oh, pas de quoi… Ok, à dans dix minutes pour un p’tit thé Lipton que-j’aime-trop-leur-tasse-ronde-trop-jolie et un p’tit chocolat. Lequel ? Dove, bien sûr.

Et mon j’oubliais 2 : ce film fut donc présenté pour l’ouverture du festival du cinéma chinois, édition 2010. Je reste pantois sur ce choix. Et tout aussi interloqué qu’un tel film puisse être présent dans la sélection globale qui nous sera présentée durant ce festival. J’espère juste que les films suivants ne seront pas à son image…

I.D.

Zhang Zhiyi : Animations # 1 & 2 [Festival du cinéma Chinois de Paris 2010]

0

La 5ème édition du Festival du Cinéma Chinois de Paris met à l’honneur dans son programme des films d’animations de l’auteur Zhang Zhiyi avec quatre de ses œuvres. Lors de la journée d’inauguration, nous avons pu assister à deux d’entre elles : Le Tout Premier Jour / Yuan (2005) et Quête / Mi (2006). Deux œuvres muettes de cinq minutes chacune. Deux œuvres créées au sein de l’Institut d’Automation (robotique) à Pékin. Des créations en lavis animé réalisées par ordinateur.

Le Tout Premier Jour. Celui du monde comme on peut se l’imaginer. Un poisson masculin (Yang) et un poisson au féminin (Yin) se tournent autour, vont et viennent dans l’eau jusqu’au moment où ils s’unissent.

Voir un art tel que le lavis (technique de peinture traditionnelle chinoise) réalisé sur ordinateur et s’inscrivant dans le lavis moderne a de quoi surprendre. Le concept s’avère plutôt intéressant une fois la surprise dépassée. On y voit une même poésie qui transpirait déjà dans les œuvres picturales « statiques » sur tableau. Du « statisme » (qui n’en est pas vraiment tant les œuvres font ressentir la vie ou la mort), on passe donc à de l’animation qui révèle un certain talent de son auteur. Il s’y dégage une liberté qui nous explose en plein visage. Une réminiscence fantasmée du premier jour de la terre d’une pure beauté visuelle.

Quête. Alors que l’environnement se transforme au gré du climat et du temps qui s’écoule, on suit un banc de poisson qui nage à travers les eaux en quête de quelque chose…

Une même poésie se dégage de ce lavis moderne animé. On y ressent l’ébullition de la vie, celle des êtres vivants mais aussi et avant tout celle de la nature. Ce court se veut créatif et inspiré. Il parvient à nous plonger dans cette effervescence par sa seule réussite visuelle. Une expérience enivrante.

I.D.

dimanche 19 septembre 2010

Festival du cinéma Chinois du 21 sept. au 5 oct. [Paris 9 et 7]

dimanche 19 septembre 2010
7

Le Festival du cinéma Chinois de Paris revient pour sa 5ème édition avec une sélection de plus de 30 films. Du 21 septembre au 5 octobre, préparez-vous à découvrir des œuvres récentes (Retrouvailles de Wang Quan, Rizhao Chongqing de Wang Xiaoshuai), une rétrospective consacrée à Chow Hsuan (1918 - 1957), des films d'animation et une dizaine de documentaires autour de la culture chinoise.

Attention, le festival se déroulera dans 2 cinémas :
- Du 21 au 28 septembre 2010 au cinéma Gaumont Opéra Capucines, 2 bvd des Capucines - Paris 9ème
- Du 29 septembre au 5 octobre 2010 au cinéma la Pagode, 57 rue de Babylone - Paris 7ème

Plus d'infos :
www.festivalducinemachinoisdeparis.com
Programme format PDF

Films sont en V.O. Sous-titrée en français sauf mention STA (sous-titres anglais)

Mardi 21 sept.
20h30 Discours d'inauguration (en présence de nombreuses personnalités,Juliette Binoche, star Huang Xiaoming, 3 réalisateurs: Liu jie, Ou chouchou, Guo Qing)
21h00 Le Tout premier jour
Quête
(dessin animé)
21h10 La Promotion de Lala

Mercredi 22 sept.
18h15 L'Examen
20h30 La Rumeur du vent (en présence de l'acteur Huang Xiaoming)

Jeudi 23 sept.
17h45 Un Pont pour l'école
19h45 Hua Mulan

Vendredi 24 sept.
17h30 Revoir Mei Lanfant (documentaire, français anglais)
19h20 Confucius

Samedi 25 sept.
17h45 Quête (dessin animé)
17h55 Dans l'attente de son amour
19h50 Le Tout premier jour
20h00 Juge (en présence du réalisateur)

Dimanche 26 sept.

15H30 Si Près du Soleil (en présence de réalisateur, 5 artistes et producteurs)
17h30 Retour à Shangri-la (en présence du réalisateur)

Lundi 27 sept.

18h15 Chongqing blues
20h30 Mei Lanfang

Mardi 28 sept.

18h00 La Favorite Mei Fei
20h00 La Nuit profonde

Mercredi 29 sept.

20h00 Quiproquo (en présence des petite-filles de Chow Hsuan)

Jeudi 30 sept.
20h00 Le Tout premier jour (dessin animé)
L'Histoire de la chambre de l'ouest

Vendredi 1 oct.
18h30 Les Anges du boulevard
20h00 Liu Haisu, Grand maître de la peinture (documentaire)
Shanghai les années folles (documentaire, en présence de la productrice Françoise Gazio)

Samedi 2 oct.

11h00 Revoir Mei Lanfant (documentaire, français-anglais)
16h00 Quête (Dessin animé)
Le Tout premier jour (Dessin animé)
Le Chant du coq (Dessin animé)
La Voie du Tao (documentaire, en présence de la productrice Françoise Gazio)
18h00 L'Air d'une chanteuse

Dimanche 3 oct.
11h00 La peinture chinoise traditionnelle (documentaire)
Liu Haisu, Grand maître de la peinture (documentaire)
Yani, enfant prodige de la peinture (documentaire)
Les enfants peintres de Lijiang (documentaire)
16h00 Les Fenêtres du Nouvel An (dessin animé)
16h25 Ashiou ou la déesse de l'amour (en présence des petite-filles de Chow Hsuan et la petite-fille du réalisateur Wu Zhuguang)

Lundi 4 oct.
18h30 Les Enfants peintres de Lijiang (documentaire)
18h50 L'Histoire de la chambre de l'ouest
20h00 Apart together

Mardi 5 oct.
18h30 Chang-Hai (documentaire, en présence de Eric Le Roy)
Promenade en Chine (documentaire, version français)
20h00 Quête (dessin animé, clôture du festival, en présence de la réalisatrice Jiang Wenli)

Diana

 
Design by Free WordPress Themes | Bloggerized by Lasantha - Premium Blogger Themes | Design Blog, Make Online Money