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samedi 5 novembre 2016

L’Élimination de Rithy Panh

samedi 5 novembre 2016
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L’Élimination (2012) est à la fois un témoignage et un documentaire d’investigation du cinéaste franco-cambodgien Rithy Panh (aidé de Christophe Bataille). Il se replonge dans son passé, celui de ses treize ans. La prise de Phnom Penh par les khmers rouges. L’exode forcé qu’il a subit avec ses proches. La perte de ces derniers mais également sa vie sous la bannière du Kampuchéa démocratique. Il revient sur les horreurs, l’horreur traumatisante d’un pouvoir aveugle et jusqu’au-boutiste. Il livre alors sobrement ses pensées et ressentiments.

Un (douloureux) travail de sape. C’est ce qui caractérise Rithy Panh. Son travail, ses œuvres filmés ou écrites qui, inlassablement se fait échos de la machine de mort khmère rouge. Le combat d’une vie contre l’oubli. Un combat visant les dignitaires d’un pouvoir fou et sans concession. L’Élimination revient donc sur ce passé sordide où la mort est omniprésente mais également au moment présent sur l’entretien fleuve de l’auteur avec Kang Kek leu, celui que l’on surnomme Duch. Celui qui fut lors des heures sombres du régime khmer rouge directeur de la prison Tuol Sleng, plus connue comme S-21, la machine à broyer. Celui qui s’est depuis converti au christianisme, cherchant une certaine forme de repentance. 

Deux époques se font donc échos dans L’Élimination. Celle de la jeunesse brisée de Rith Panh qui rappellera les témoignages de Malay Phcar et Ung Loung et celle, trente ans après de sa « confrontation » avec le tortionnaire Duch, enfermé et en plein procès. D’une part, on découvre donc un témoignage saisissant d’une survie. De l’autre, un face à face glaçant avec le visage de la terreur et où s’installe un certain malaise. D’un côté comme de l’autre, Rithy Panh interroge l’humain. Il essaie de comprendre le mystère de l’âme humaine, comprendre l’incompréhensible, sans haine, sans esprit de vengeance. Une attitude troublante qui interpelle et qui force le respect.

L’Élimination est un livre poignant et éprouvant qui prend aux tripes, aussi bien face à l’aliénation meurtrière d’un pays, le Cambodge que le comportement révoltant, celui du déni d’un de ses pires tortionnaires, celui du régime khmer rouge. 

I.D.

mercredi 26 octobre 2016

Cambodge, année zéro de François Ponchaud

mercredi 26 octobre 2016
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Avec Cambodge, année zéro (1977), son auteur, le missionnaire François Ponchaud inscrivait son récit à un instant T : Cambodge, 17 avril 1975. Un pays qui basculait après des années de lutte armée. Ainsi, les révolutionnaires khmers rouges entraient dans la capitale, Phnom Penh. S’ensuivit l’exode obligatoire, le travail forcé et les exactions. 

Témoin privilégié parce que présent dans le pays, François Ponchaud décrit les événements mais s’adonne aussi à l’analyse de l’ensemble des informations qui arrivent jusqu’à lui. Qu’elles soient les témoignages de rescapés que des discours officiels entendu à la radio. La force de ce témoignage, c’est la description du contexte, politique, économique, social et religieux. Le lecteur est plongé dans le chaos d’une société qui se meure et qui la voit remplacer par une nouvelle, plus cruelle et froide. L’intérêt de Cambodge, année zéro, c’est aussi de profiter de la connaissance de son auteur sur le Cambodge, des personnalités qui l’habitent. Il parvient à mettre en exergue cette société qui vacille. François Ponchaud s’intéresse alors à décrire les événements. Il s’intéresse à comprendre l’organisation que sont les khmers rouges et les missions qu’ils opèrent. Il en ressort très vite la barbarie qui les caractérise et devine en s’appuyant sur des faits les atrocités qui seront découvertes à la chute du régime du Kampuchéa démocratique. Il se dégage de la lecture une émotion certaine face aux horreurs déshumanisées dont l’auteur prend connaissance et qu’il retranscrit. 

Cambodge, année zéro est un livre digne d’intérêt, fondamentale, plus encore avec le recul et les informations autour de cette tragédie connues du grand public. Sans fioriture mais avec simplicité, ce témoignage de premier plan nous fait découvrir et comprendre l’un des épisodes les plus sombres de l’Humanité. 

I.D.

vendredi 23 octobre 2015

Sur la route de Siem Reap...

vendredi 23 octobre 2015
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Avant-propos : c'est en découvrant les inondations au Cambodge (été 2015) par le biais des réseaux sociaux que je me suis rappelé de mon séjour de 2011, et celles qui avaient alors touchées le pays. Petit récit routier, et du coup mouillé de mon escapade vers le nord khmer. 

Octobre 2011

Départ de Phnom Penh (PP), nous prenons la RN6, direction Siem Reap, terre des temples d'Angkor. Sur le chemin, nous pouvons admirer la campagne cambodgienne mais également et surtout ses habitants empruntant les mêmes voies que nous : une route goudronnée aux nombreux nids de poules.

vendredi 20 mars 2015

Tuol Sleng

vendredi 20 mars 2015
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J’aime beaucoup le musée de Tuol Sleng. L’espèce de sérénité qui y règne. Je trouve cela reposant. On a dû mal à croire qu’il a pu enfermer des lycéens bûchant sur leurs devoirs et puis par la suite, durant les heures noires du Cambodge, on a dû mal à s’imaginer ces bâtiments si paisible détenir des prisonniers, torturés et exécutés (pour certains). Tuol Sleng, connu comme S-21 par les Khmers rouges était alors un centre sécurisé et secret de 1975 à 1979.
En traversant la cour, les couloirs ou les salles (de classe), j’essaie de les entendre, ces cris enjoués, torturés. Je tends mon oreille à l’affût d’un chuchotement ou d’un pleur. J’essaie de m’imaginer des rangées d’élèves installés derrière des pupitres. Comme j’imagine ces rangées de prisonniers attachés et allongés sur le sol, sur ce carrelage. J’essaie d’attraper au vol les échos d’un bonheur furtif ou d’une douleur incisive. Je vois cette foule bruyante remplacée par le silence d’une Mort planant. Il n’y a pas de fantôme ici, pas plus d’âme en peine. Juste les vestiges d’une barbarie, et des témoignages, des visages et leur regard qui vous transperce. A quoi pensent-ils à ce moment-là, à ce moment précis où le personnel de cette geôle les prend en photo ? Savent-ils ? Se savent-ils déjà condamnés ? Ont-ils encore cet infime espoir de s’en sortir ? Comprennent-ils seulement ce qu’il leur arrive, lorsque les différents tortionnaires se succèdent pour leur faire avouer des crimes qu’ils n’ont pas commis ? Chaque maillon de cette chaine participant à « la machine à broyer » nous est représenté par des soubresauts du passé, des souvenirs en lambeaux.

J’aime beaucoup le musée de Tuol Sleng. L’espèce de sérénité qui y règne. Je trouve cela angoissant…
 I.D.

En savoir plus :


dimanche 11 mai 2014

Carte postale : Cambodge en vrac

dimanche 11 mai 2014
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Chaleur. Aéroport. Douane. Pots-de-vin. Je conduis sans permis. Pots-de-vin. En moto sans casque (pour le conducteur, pas le(s) passager(s)), pot-de-vin. Je suis blanc, un barang, je pense avoir du succès avec les filles et puis non, en fait j’en ai plus avec les mecs ! Les gens ici sont doux, tactiles, gentil(le) et souriant(e). Je décide de marcher, me fais harceler par les tuk-tuk et les motodop pressant, oppressant. Il fait chaud, je m’enfile une bière avec des glaçons. J’ai faim, tape dans la street food, attrapent un vendeur ambulant stationné dans les pots d’échappements. Quelques brochettes, papiers toilettes comme serviette, les khmers rotent ne s’excusent pas. Mon pote Fred y trouverait son royaume au « Royaume des Sourires » où tout le monde sourit, ou presque, aimant se faire photographier. Je paie en dollar, on me rend le change en riel. Je me balade le long de ces maisons sur pilotis, vieille bâtisse en bois, battisses modernes cimentées. Je continue à me balader le long de ces maisons avec des grilles aux fenêtres. La vie est dans la rue, et les portes d’entrée de maison ouvertes jusqu’au couché des résidents. Voiture stationnée devant, la nuit dedans, dans le salon. Cherche mon chemin passant du 134 au 31 puis au 7 avant de retrouver un peu plus loin, dans cette même rue un autre 134. Je me perds dans les mariages qui pullulent à partir de novembre, s’étalant sur les trottoirs et les routes. J’esquive ces estropiés mendiants, longeant les murs tristes de S-21, bâtiment si banal, perdu au milieu de ce nulle part. Je croise ces gosses et cette grand-mère qui fouillent dans les poubelles. Les khmers sont les champions du tri sélectif ! Je retire constamment mes chaussures à l’entrée d’une maison, d’un appart’, de certaines boutiques,… aux toilettes, il n’y a pas de papier toilette mais… un jet d’eau (?) Au resto, je jette mes détritus par terre. On ne trinque pas qu’une fois… mais à chaque fois qu’on porte notre verre à notre bouche. Bar à péripatéticiennes qui se jouxtent, péripatéticiennes de la rue qui tapinent, massage à 10 000 riels synonyme de passe, blancs cheveux blancs avec jeunes et belles khmères, rien ne choque plus. On s’habitue à tout en jalousant leur célibat. Elles, rêvant peut-être de trouver un « riche » qui les sortira de là. C’est ce que me dit mon guide de Mondolkiri qui en rit jaune en se plaignant qu’elles sont toutes comme ça : matérialistes, qu’elles ne te voient que si tu es véhiculé et que la dote, c’est en milliers de dollars. En attendant, les gosses des temples qui vendent des cartes postales et bracelets te causent 36 langues, te jaugent à la tronche et devinent ta nationalité : Barang. Ici, Phnom Penh je n’achète pas en prêt-à-porter mais sur-mesure au milieu de cette bourgeoisie en 4x4, de cette jeunesse coréanisée, de ces filles en bande habillées du maillot de foot du Barça, de cet immobilier à l’arrêt tandis que cette oligarchie politique s’affaire dans l’affairisme, lorsque je compte en centaine les expulsions. Je me promène. J’adore Phnom Penh. J’ai la turista. J’aime moins Phnom Penh. J’aimerais donner à ce petit qui vend son jasmin au feu tricolore comme j’aimerai donner à tous ces petits qui mendient. Mais ce ne serait pas les aider mais aider ceux qui les exploitent. J’oublie juste que je suis radin lorsque je m’enrhume avec 30° dehors. La cause ? Ces climatisations mal réglées. Au milieu des contestations réprimées dans le sang (élections législatives et manifestations de décembre 2013), je dis oui à un Cambodge sans clim’ ! Je me mouche, à ce que l’on dit se moucher en public est le pire des affronts ici. Je continue à me promener sur le marché, les mouches sur les étals à viandes, à poissons presque à même le sol, posés sur une bâche en plastique. Je me trouve pathétique de marchander des souvenirs qui coûtent trois fois rien pour trois fois rien de rien. J’arrive à la fin. Je joins mes mains et vous salue bien.

lundi 31 mars 2014

D'abord ils ont tué mon père de Ung Loung

lundi 31 mars 2014
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Récit autobiographique d’Ung Loung, D'abord ils ont tué mon père fait partie de ces histoires à la fois poignantes et marquantes, celle d’une jeune fille qui raconte la prise de pouvoir des Khmers rouges et leur arrivée sur la capitale, l’évacuation de Phnom Penh, la vie difficile dans les camps jusqu’à son départ pour les États-Unis. 

A travers une écriture simple et sans fioriture, Ung Loung cambodgienne d’origine chinoise narre avec D'abord ils ont tué mon père les atrocités qu’elle a rencontrées sur son parcours cauchemardesque et celui de sa famille. Au milieu des exactions du régime Khmer rouge, elle se raconte, raconte l’histoire d’un pays. Elle parle de la survie et de l’exil permanent, de la déchirure liée à la perte de certains membres de sa famille. Chaque mot, chaque page parviennent à nous plonger dans cette histoire vraie au réalisme cru, et à nous faire saisir ce que le peuple cambodgien a vécu durant cette période. La force du propos, c’est de parvenir à captiver le lecteur dans ce Cambodge en pleine ébullition. Les premières pages nous invitent à prendre le pouls de cette capitale, encore sous influence coloniale. Ung Loung décrit avec justesse cette enfance insouciante, où les Phnompenhois continuent de vivre sans réel danger des tensions existantes. On s’attache aux membres de sa famille tout en apprenant sur les us et coutumes du pays. C’est un témoignage rare d’une ville et de ses habitants, de son ambiance et de son atmosphère. Et puis on bascule dans la réalité obscure de la guerre civile et la prise de pouvoir par les Khmers rouges. Il en découle un propos riche en émotion, souvent triste. Ces souvenirs, ceux de cette petite fille et de certains membres de sa famille offrent une photographie glaçante de ce drame cambodgien. 

D'abord ils ont tué mon père est une œuvre bouleversante mais aussi éprouvante dans ce qu’elle communique. Elle fait partie de ces récits dont le lecteur en prise direct avec les évènements ne sort pas indemne. Il est un témoignage qui reste un long moment en nous.

I.D.

lundi 4 février 2013

Le Mémorial du Génocide de Choeung Ek

lundi 4 février 2013
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« On leur ordonnait de s’agenouiller au bord du trou. Ils avaient les mains attachées dans le dos. On leur tapait dans le cou avec un essieu de char à bœufs en fer, parfois un seul coup, parfois deux […] je prenais en note les noms. Nous ramenions ces noms à Suos Thi. Aucun nom ne devait manquer. » 
 Him Huy, chef adjoint de la sécurité à S-21 à propos de Choeung Ek

lundi 21 janvier 2013

Restaurant Ponloeu Chan à Phnom Penh

lundi 21 janvier 2013
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Sur la National Road 6A de Phnom Penh (au 12112), le restaurant Ponloeu Chan s’affiche dans les colonnes des bons plans gustatif de la capitale cambodgienne. 

dimanche 21 octobre 2012

Et 2001, l'Odyssée de l'espace fut...

dimanche 21 octobre 2012
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Cambodge, 2011.
J’étais là, regardant sur ma gauche, sur ma droite, une rue devant moi, dans les nouveaux quartiers de Phnom Penh alors qu’ailleurs les projets immobiliers étaient à l’arrêt. Il faisait beau et chaud, euphémisme. J’attendais là tandis que des personnes autour de moi s’activaient à préparer un mariage (pas le mien, désolé maman) parti pour durer deux jours (trois étaient prévus, deux c’est bien aussi).

mercredi 27 juin 2012

S-21 ou le crime impuni des Khmers rouges de David Chandler

mercredi 27 juin 2012
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David Chandler nous invite à une visite macabre. Il nous entraîne au travers de S-21 ou le crime impuni des Khmers rouges dans la succursale d’une horreur qui trouve peu de mot pour la définir. En tentant de comprendre le fonctionnement de S-21 (prison secrète), l’auteur tente d’y comprendre l’organisation funèbre d’un régime fou, celui de l’Angkar. Il tente d’appréhender les mécanismes qui ont poussé au génocide d’un peuple par ses dirigeants. Il nous plonge dans une expérience dure qui sonde les tréfonds de l’âme humaine. C’est là que se trouvent la peur permanente d’un régime et sa paranoïa exacerbée à vouloir débusquer l’ennemi partout. C’est en chacun de nous que la terreur destructrice voit le jour. 

dimanche 12 février 2012

Phnom Penh, trafic routier

dimanche 12 février 2012
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Mon beau-père m’a dit : « Si toi conduire au Cambodge et tu te fais arrêter par police, pas besoin de permis, tu donnes 5 dollars et c’est bon. C’est bon après tu peux partir. Si, si, ils laissent tranquille. »

Ok. Un bon conseil à connaître au cas où.

Le premier contact que l’on a en général lorsqu’on débarque dans une capitale comme Phnom Penh (PP), c’est la circulation, le trafic routier. Les véhicules motorisés - ou non - qui vont et viennent. On est plongés dans les artères d’une ville qui grouillent. Une espèce de folie vous envahit, on ne sait où donner de la tête. L’ambiance vous happe, vos yeux sont obnubilés par la découverte de cet environnement, et plus vous avancez, plus vous réalisez dans quel bordel ambiant vous vous trouvez.

lundi 30 janvier 2012

Une enfance en enfer. Cambodge 17 avril 1975 - 8 mars 1980

lundi 30 janvier 2012
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Si les noms des personnes ont été changés, tous les évènements de cette histoire sont vrais.

Une enfance en enfer. Cambodge 17 avril 1975 - 8 mars 1980 est un récit autobiographique écrit par le cambodgien Malay Phcar. Ce dernier revient sur son enfance avec la prise du pouvoir par les khmers rouges au Cambodge en 1975 jusqu’à l’entrée des vietnamiens en 1979 et son départ pour la France. 

On suit dès lors à travers les yeux de Malay, enfant de neuf ans, l’évacuation des habitants de la capitale, Phnom Penh. On découvre cette délocalisation forcée, la route vers la campagne et les camps de travail à l’arrivée. Malay Phcar nous parle de son expérience et celle de sa famille. Cinq années d’horreur qu’il affronte dans la faim, la maladie et la mort qui frappe les siens, sans oublier les humiliations. 

mercredi 14 décembre 2011

Une mangue verte, du sel et du piment

mercredi 14 décembre 2011
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Il existe de multiples variétés de mangue. En France, les plus répandues et appréciées sont les “Kent”. Ces mangues à la peau verte, rouge et jaune dont la chair orangée est juteuse et sucrée.

Au Cambodge (et dans d’autres contrées : sur l'île de la Réunion, au Sénégal), la star des étales est la mangue verte douce, je précise car il existe aussi une variété acidulée, qu’on utilise davantage pour les salades et plats salés.

Cette mangue à la peau verte cache une chaire ferme, croquante et sucrée, dont la saveur ravira les palais les plus fins. Elle peut se manger nature, mais on préféra l'accommoder avec un mélange de piment et de sel (qui décuplera son délicat parfum). Une autre variante sera de la déguster avec un mélange à base de sauce de poisson, sucre et piment. Un régal.

dimanche 11 décembre 2011

"Royaumes" - Le cambodge au théâtre du Soleil

dimanche 11 décembre 2011
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Le Phare Ponleu Selpak (PPS) est une association Cambodgienne basée à Battambang, qui propose des activités culturelles et artistiques à plus de 450 jeunes. Chaque année depuis 2011, des tournées en Europe sont organisées avec le collectif Clown d'ailleurs et ici.

Cette année, le spectacle "Royaume" sera à l'affiche au théâtre du Soleil (Cartoucherie - Paris 12), du 11 au 31 décembre. Autour d'un conte khmer contemporain avec le karaoké comme fil rouge, venez découvrir le mythe du royaume khmer "Srok khmere" si présent dans le quotidien des cambodgiens.

Mélange de moyens traditionnels (théâtre d'ombre) et moderne (projection d'images, voix off, musicien live), "Royaumes" est une histoire empreinte de la culture khmer.

lundi 21 novembre 2011

Le Nouveau Pho de Paris 2 à Phnom Penh, Cambodge

lundi 21 novembre 2011
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Rien ne creuse plus que de passer un après-midi à visiter la capitale cambodgienne, dans cette effervescence si singulière à Phnom Penh. La nuit déjà tombée, nous nous arrêtons au restaurant le Nouveau Pho de Paris, le deuxième, situé au 26 boulevard Monivong (le premier étant situé au 260 de ce même boulevard). Cet établissement est tenu par une famille franco-cambodgienne. Il est surtout spécialisé dans des plats vietnamiens : le Pho, les Banh Cuon et Banh Xeo. Personnellement, j’étais là pour manger cambodgien. Ce que je fis ! 

 
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