dimanche 24 mai 2009

Festival de Cannes 2009 - Palmarès des films Asiatiques

dimanche 24 mai 2009
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Aujourd’hui dimanche 24 mai marque la fermeture du Festival de Cannes 2009 et donc le temps des remises des prix. L’Asie fut très représentée en cette 62ème édition... et le palmarès est :

Prix du jury : Thirst, ceci est mon sang, PARK Chan-Wook (Coréen)


Prix du scénario : Nuit d'ivresse printanière, LOU Ye (Chine)


Prix de la mise en scène : Kinatay, Brillante MENDOZA (Philippines)


samedi 23 mai 2009

Melinda - Les saveurs authentiques d'Asie

samedi 23 mai 2009
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Melinda est une des adresses incontournables de Paris. Ce petit restaurant asiatique situé à la Porte de Choisy, vous proposera des spécialités d’horizons différents des plus savoureuses : cambodgiennes, vietnamiennes et aussi chinoises. Pouvant accueillir une vingtaine de couverts l’endroit ne désemplit pas, et l’attente est parfois de mise en soirée ou en fin de semaine. La carte n’est pas très fournie mais variée, vous aurez l’embarras du choix.

A la lecture de ces quelques lignes, vous allez vous dire « Encore un autre restaurant asiatique, rien d’exceptionnel ! », et c’est là que je réitère : Melinda est loin d’être un restaurant comme les autres car loin du conformisme des plats asiatiques accommodés à la sauce occidentale, la cuisine préparée y est authentique et à l’image des spécialités d’Asie !

Voici pour éveiller vos papilles (et les miennes par la même occasion) une petite sélection :

- Spécialités cambodgiennes : les brochettes et viandes grillées parfumées à la citronnelle, gingembre, ail et soja et la soupe de poisson à la citronnelle servie avec des vermicelles de riz.

- Spécialités vietnamiennes : les véritables rouleaux de printemps aux crevettes ou aux lamelles de porc, le bo bun et banh xeo (crêpe au lait de coco et curcuma farcie à la crevette).

- Spécialités chinoises : le poulet Hainan cuit à la vapeur et servi avec son riz parfumé au gingembre et au bouillon de poulet.

- Desserts : Vous y trouverez des classiques comme le 3 couleurs ou encore les bananes au lait de coco et tapioca. Pour entrer dans des saveurs plus originales, Melinda propose le Riz gluant au durian (goût très prononcé et je ne le conseille qu’au personne aimant le durian) ou encore le riz fermenté (spécialité cambodgienne à base de riz fermenté de couleur rouge/bordeaux).

Les tarifs sont plutôt raisonnables, comptez entre 7 à 9 euros par plat et 4 euros pour les desserts.

Ne reste plus qu’à vous laissez tenter par le lieu. Le restaurant se trouve à la station de métro Porte de Choisy (ligne 7 ou tramway). Le centre du quartier chinois se trouve à 5 minutes, pour finir en beauté je vous invite à vous y promenez après un bon repas. En longeant les grandes avenues, d’Ivry ou de Choisy, vous rejoindrez le métro Tolbiac ou un peu plus loin celui de la place d’Italie.

jeudi 21 mai 2009

Made in Hong Kong : Produits (de l’) ordinaire

jeudi 21 mai 2009
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Fruit Chan, cinéaste indépendant réalise avec des bouts de ficelle ce Made in Hong-Kong/Xiang Gang Zhi Zao (1997). Il met en scène avec cette oeuvre son premier film d’auteur qui retrace les pérégrinations d’une jeunesse délinquante désoeuvrée. Un regard noir dans un contexte particulier, année de rétrocession de Hong-Kong à la Chine. Film symptomatique, Fruit Chan embauche des acteurs amateurs, tourne dans des conditions difficiles et parvient à créer un film profondément réaliste emprunt d’un futur des plus incertains.

Made in Hong-Kong nous plonge dans le quotidien de Mi-Août et de son ami attardé mental : Jacky. Deux jeunes hong-kongais qui récoltent des dettes pour leur patron jusqu’au jour où ils font connaissance de Ah Ping, jeune fille atteinte d’une maladie incurable.

On l’aura compris, Fruit Chan est des plus évocateur en ce qui concerne le titre qu’il donne au film. Il nous montre ses personnages comme des purs produits d’une ville qui s’apparente plus à une jungle qu’à autre chose. Dans Made in Hong-Kong, la ville a son importance et jouit également d’une interprétation à l’état brut. Actrice à part entière et omniprésente, elle est montrée telle quelle, ville de rencontre, de rues étroites et grouillantes de monde, vétuste, immeuble délabré, claustrophobe, environnement urbain où les faibles meurent parmi ceux qui tentent de survivre.

Dans Made in Hong-Kong, il est aussi surtout question d’une jeunesses insouciante caractérisée par cette identité HK qui retourne à la mère patrie (Chine). On y sent flotter un pessimiste latent, un enfermement qui les étouffe. Le terrain de jeu de nos protagonistes est une prison à ciel ouvert, la fatalité y plane et il leur est impossible d’en sortir. Ils sont stoppés par une violence quotidienne où l’autorité parentale comme gouvernementale est aux abonnés absents.

Fruit Chan nous expose des personnages sans but, livrés à eux-mêmes pourtant l’espace d’un évènement, celui du suicide d’une jeune étudiante qui laisse une lettre derrière elle, ces jeunes adultes qui ont grandi trop vite retrouvent un leitmotiv, une échappatoire à leur routine. Mi-Août est hanté par cette mort et tente d’en percer le mystère. Malheureusement, la fatalité n’est jamais bien loin et Mi-Août l’apprendra à ses dépens.

Made in Hong-Kong de Fruit Chan est une oeuvre extrêmement pessimiste et intelligente, une oeuvre qui dégage une émotion sans que son auteur ne se perde dans l’exagération. C’est aussi cela qui fait la force de cette œuvre, celle de ne pas tomber dans le stéréotype, celle de montrer les choses de façon naturelle, et surtout celle d’être profondément humaine. La tragédie qui se joue est loin d’en être une, Fruit Chan montre avec talent un sérieux et une légèreté dans sa narration qui émoit tout naturellement. Made in Hong-Kong de Fruit Chan est une œuvre belle sur des destinés sombres, une œuvre incontournable.

I.D.

mardi 19 mai 2009

Vesak 2009 - Festivités à la pagode du bois de Vincennes

mardi 19 mai 2009
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Les festivités du Vesak 2009 ont été célébrées ce week-end sur Paris et entre autre à la pagode du bois de Vincennes.

5 ans que je n’avais pas fait le déplacement, et en 5 ans les choses ont pas mal changé, notamment l’emplacement des fameux stands de nourriture asiatique, qui longeait auparavant l’allée menant au temple. Désormais pour profiter des mets cambodgiens, vietnamiens, laotiens et indiens, il faut se rendre sur la pelouse qui se trouve devant le temple (à deux pas). Le nombre de stands aussi un peu diminué, qu’à ne cela ne tienne, les odeurs et étales m’ont vite ouvert l’appétit. Au programme : sandwich vietnamien (bœuf à la citronnelle, carottes marinées, coriandre), beignets de patates douces aux graines de sésame et coco, beignets croustillants (en forme de fleur)… Le plaisir des yeux et des papilles étaient bien présents même si je n’ai pas réussi à mettre la main sur ces délicieux petits gâteaux au coco râpé cuits à la vapeur.

Suite : la visite du temple bouddhique pour admirer les reliques venues de Thaïlande. Au final, pas de reliques aperçues, peut-être suis-je passée trop furtivement (le timing était serré et l’on nous priait gentiment de se dépêcher…), mais tout de même la satisfaction d’avoir revu la grande statut de bouddha.

Si vous êtes curieux ou intéressé de découvrir la pagode du bois de Vincennes et les festivités attraies aux évènements religieux, je vous invite à faire le déplacement. L’ambiance est bonne enfant et l’accès à l’ensemble des activités totalement libre.

dimanche 17 mai 2009

Ecole Phénix et Dragon - Kung Fu Wushu : Cours d'essai

dimanche 17 mai 2009
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Après la découverte du Kung Fu Pei Mei [Article du 2 mai 2009], place au Kung Fu de la Mante Religieuse. RDV pris pour un cours d’essai dispensé par l’Ecole Phénix et Dragon, au cœur de Paris (Métro - Hôtel de Ville).

Le lieu est au premier abord assez déroutant : vaste et impersonnel. Un peu perdue, j’interroge une personne pour savoir où se déroule le cours et si je me trouve au bon endroit….Je ne m’étais pas trompée, me voilà prête pour le début de séance.

Un instructeur arrive, nous commençons par un échauffement basique : petit footing agrémenté d’exercices de type talons/fesses, pas chassés, puis viennent les étirements et quelques séries de pompes. Nous poursuivons par des coups de pied, au début abordables puis de plus en plus corsés, inutile de préciser que je n’ai pu suivre le rythme de ces enchaînements. L’instructeur rassurant, me pousse à essayer, mais ne me prodigue aucune précision technique, ni de posture…

Deuxième partie du cours : l’apprentissage d’un enchainement. Les débutants et les confirmés sont dissociés. Un nouvel instructeur nous montre l’exercice sur la base duquel nous devons nous entraîner. Première difficulté mémoriser les différentes postures, deuxième point, avoir une bonne posture, et là le constat est le même : l’absence d’accompagnement. Nous terminons pas une prise de self défense, leçon assez intéressante.

Le cours est animé par plusieurs instructeurs, ce qui peut permettre d’appréhender l’exercice de façon différente selon la méthode de chacun.

Pour conclure, l’enseignement du Kung Fu de la Mante Religieuse, très différent du style Pei Mei, fut enrichissant et une découverte. Le cadre est au final agréable car spacieux. En revanche le mauvais point, déjà soulevé précédemment, est sans conteste l’accompagnement, qui est peu personnalisé et suivi des instructeurs, ceci étant peut être du à mon statut « d’essayeuse », mais à voir le traitement des élèves « non confirmés », je m’interroge. Les exercices s’enchaînent sans réelle présence et donc de regard critique sur les exécutions. Dommage, car nul doute sur les compétences des équipes en place.

Plus d’informations : Ecole Phénix et Dragon de Kung Fu

 
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