lundi 16 février 2015

Elle s’appelait Scorpion : Sombre Cavale

lundi 16 février 2015
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Deuxième volet des aventures de Sasori, Elle s’appelait Scorpion/Joshuu Sasori: Dai-41 zakkyo-bô (1972) voit à nouveau l’actrice Meiko Kaji endosser le rôle de Matsushima « Sasori » Nami. Toujours dirigé par Shunya Ito, l’œuvre s’inscrit dans une suite logique où l’on retrouve Sasori un an après sa première aventure. Emprisonnée, affaiblie et humiliée, Matsu n’en garde pas moins une même détermination.

On la retrouve donc en prison où l’infâme directeur borgne, Goda la maltraite et tente de casser son image qui influence grandement ses co-détenus. Ce dernier n’a pas oublié que son œil perdu était de sa faute. Pourtant, lors d’une journée de travaux forcés comme punition, Matsu parvient à s’échapper avec six autres détenus. Goda en fait une affaire personnelle et met tout les moyens pour arrêter leur cavale.

mercredi 11 février 2015

Worlds within, Maha's return

mercredi 11 février 2015
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J’ai choisis ce Drama pour la photo de présentation ^-^ et oui je suis un peu comme ça ;) C’est également comme ça que je choisis mes livres, si la couverture me plait, je l’achète et jusqu’à présent je ne suis pas déçue ! (je lis quand même le résumé)

C’est le premier article que j’écris en regardant le Drama, en même temps, c’est plus simple pour raconter l’histoire et donner ses impressions.

Worlds within (2008). C’est l’histoire de deux jeunes réalisateurs de séries télévisées, Joo Jun-yeong (Song Hye-Kyo) et Jeong Gio (Hyun Bin),  passionnés par leur travail, mais pour des raisons complètements différentes. 

Ils se rencontrent à l’université où commence leur histoire d’amour. Un jour sans prévenir, il la quitte pour son premier amour. Plus tard, ils se retrouvent à travailler pour la même chaîne de production où ils surpassent leur gène et deviennent amis.

Jusqu’au jour où tous deux se séparent de leur conjoint respectif et recommence leur idylle. Le bonheur est présent et d’ailleurs on y croit tellement que c’est  palpable (il est trop sexy Hyun Bin et son sourire… °0° WAAAhh !!!!), lorsqu’ils sont ensemble la magie s’opère !!! Attention la réalité n’est pas une série télé, même si les réalisateurs s’inspirent de leur vie pour mettre en scène. Mais parfois ça vaut le coup de la vivre ainsi et avec un peu de chance, il y aura une fin heureuse.

vendredi 6 février 2015

Yongary, Monstre des Abysses : Kaiju kimchi

vendredi 6 février 2015
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Lorsque les sud-coréens donnent dans le Kaiju trempé dans du kimchi, ça donne : Yongary, Monstre des Abysses / Taekoesu Yonggary (1967), un ersatz foireux-foiré de Godzilla. Ce véritable rip-off du monstre japonais est surtout un nanar qui se savoure comme un Réal-Barça, avec pack de bières à portée de main et pizza XXL à savourer entre potes, le derche creusé dans le canapé. Ce film est propice à une moquerie aux postillons quatre fromages. Lorsque ce n’est pas un retour en enfance où l’on guerroyait, seul aux petits soldats. Cet essai est signé par Kim Ki-duk (?!), pas moins de 66 films au compteur et à ne pas confondre avec « l’autre » qui utilise du poisson surgelé pour trouer des bides. Dès lors, notre bonhomme enfante un film pour petits et grands, surtout petits. Yongary, Monstre des Abysses narre l’histoire de coréens d’exceptions.

Un cosmonaute est rappelé d’urgence par ses supérieurs alors qu’il est en lune de miel. Ces derniers veulent l’envoyer toucher les étoiles pour observer la Terre. Après un séisme, les autorités s’interrogent sur de possible essai nucléaire qui viendrait de la RPC. Ils en profitent également pour envoyer un observateur, armé de son appareil photo dans la région située à la verticale de l’épicentre du tremblement de terre. Il émerge alors des profondeurs  un énorme monstre préhistorique : Yongary ! s’exclament ici et là quelques figurants durant le métrage. Minute ! Comment connaissez-vous son blaze ? Une question qui n’aura, bien entendu pas de réponse.

mercredi 4 février 2015

PTU : Rue nocturne sous haute tension

mercredi 4 février 2015
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Lorsque Johnnie To réalise PTU (2003), initiales de la Police Tactical Unit il frappe un grand et gros coup. Le cinéaste qui monte en puissance depuis The Mission (1999) met en image, avec ce film un joyau du polar auquel il redonne ses lettres de noblesses. Si ce n’est les siennes, tant il va à l’encontre de ce qui a pu se faire auparavant.

lundi 2 février 2015

La Femme Scorpion : Rose rouge & Vengeance noir

lundi 2 février 2015
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Œuvre cinématographique inspiré du manga de Tôru Shinohara, La Femme Scorpion/Joshuu 701 Gou Sasori (1972), premier volet d’une saga lancé par le cinéaste Shunya Ito met en scène l’actrice Meiko Kaji sous les traits de Nami (ou Matsu). Une anti-héroïne, à la fois belle et enfermée dans un mutisme glaciale. Elle est l’incarnation de femmes humiliées et avilies. Nami part en guerre contre une société japonaise machiste où la place de la femme reste celle des fourneaux.

Nami, amoureuse d’un policier des stups qui se prénomme Sugimi accepte d’infiltrer des yakuzas sous sa demande. Démasquée, elle est violée tour à tour par les malfrats et trahie par Sugimi. Nami tente alors de se venger en poignardant Sugimi mais elle se fait arrêter et se retrouve dans l’enfer des prisons.

 
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