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vendredi 27 février 2015

La Saveur de la pastèque : Source

vendredi 27 février 2015
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Avec La Saveur de la pastèque / tian bian yi duoyun (2005), Tsai Ming-liang signe une comédie dramatique musicale. Film que l’on pourrait également qualifier d’érotique, il met en scène un acteur pornographique qui rencontre une jeune femme alors que Taïwan subit une sécheresse persistante. Au milieu de la course à l’eau et du jus de pastèque comme alternative, une liaison voit le jour entre le jeune homme et cette surveillante de musée, voleuse d’eau…

vendredi 9 janvier 2015

I Don't Want to Sleep Alone de Tsai Ming-liang

vendredi 9 janvier 2015
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I Don't Want to Sleep Alone / Hei yan quan (2006) est née de la volonté d’un cinéaste, Tsai Ming-liang de renouer avec une terre natale : la Malaisie, bien que ce retour aient été quelque peu poussé par des critiques taïwanaise… 

De nuit, dans les quartiers de Kuala Lumpur, la ville aux mille visages où se côtoient immigrés indiens, chinois, indonésiens, Tsai Ming-liang dépeint à travers deux portraits (un même acteur : Lee Kang-sheng)  les démons qui hantent chacun de ces individus, la solitude entre autre.

Hsiao Kang sans abris est passé à tabac après une altercation. Des immigrés indiens le retrouvent inerte en pleine rue et décident de le recueillir. Des sentiments vont naître entre la victime et son protecteur. En parallèle, un jeune homme dans état léthargique est hébergé dans un snacking tenu par deux femmes.

lundi 31 mars 2014

Goodbye, Dragon Inn : Ode

lundi 31 mars 2014
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Tsai Ming-liang rend un vibrant hommage au septième art, à travers l’un des chefs d’œuvre de King Hu, Dragon Gate Inn (1964), mais aussi à une salle de cinéma qu’il a fréquenté dans sa vie avec son septième long-métrage Goodbye, Dragon Inn / Bu san (2003). L’auteur taïwanais narre la dernière séance que projette ce cinéma avant sa fermeture définitive. On y suit alors des personnages allant du simple spectateur au projectionniste, en passant par l’ouvreuse…

mardi 27 août 2013

Et là-bas, quelle heure est-il ? : Taipei / Paris

mardi 27 août 2013
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Avec Et là-bas, quelle heure est-il ? / Ni neibian jidian (2001), Tsai Ming-liang nous invite au voyage pour son sixième long-métrage. Il s’intéresse ici à une réflexion sur le temps et la mort. On y suit la vie de Hsiao-kang, vendeur de rue à Taipei dont le père meurt. Il fait la rencontre d’une jeune femme, Shiang-chyi qui doit s’envoler pour Paris…

Tsai Ming-liang impose une mise en scène épurée, caméra fixe et rythme lent où il refuse le jeu à proprement parlé. Il y développe un sens de l’observation avec de longs plans-séquences. Le cinéaste s’attaque à un sujet délicat à retranscrire sur écran : le rapport à la mort, et ce qui en découle : l’absence et le manque. Le cinéaste taiwanais prend le parti d’installer son histoire dans deux espaces, celui de Taipei avec Hsiao-kang et sa mère, ainsi que celui de Paris avec Shiang-chyi. Par le biais de ces vies distantes qui s’exposent parallèlement, Tsai Ming-liang tente d’imposer la perception du temps passé et de la solitude.

samedi 17 août 2013

The Hole : Lien

samedi 17 août 2013
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Tsai Ming-liang offre avec The Hole / Dong (1997) une œuvre d’anticipation mêlant drame et film musical à la veille de l’an 2000. Nous sommes dans une ville taïwanaise ravagée par une épidémie qui touche l’homme. Les autorités y évacuent alors la ville. Pourtant, certains habitants ont décidé de rester. C’est le cas d’un homme et d’une femme vivant dans le même immeuble, l’un étant le voisin du dessus de l’autre. 

L’appartement de la femme est submergé par l’eau causée par une fuite. Cette fuite amène un trou dans le plancher de l’un (l’homme) et dans le plafond de l’autre (la femme) créant ainsi un lien entre eux. The Hole éblouit par la force qu’à son auteur de développer son récit dans un huit clos en raréfiant les dialogues et en minimisant l’action. Tsai Ming-liang enferme ses personnages dans leur appartement respectif ainsi que dans une galerie commerciale désaffectée. De l’extérieur on ne verra rien, le cinéaste taiwanais se focalise sur cet homme et cette femme qu’il contemple en usant de plan-séquence. Il les laisse vivre comme des poissons dans un bocal lugubre où le voisinage lance ses ordures au milieu de la cour. Une pluie de déchets qui fait échos à la pluie qui ne cesse de s’abattre à l’extérieur des bâtiments. 

dimanche 4 août 2013

La Rivière : Contamination

dimanche 4 août 2013
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Troisième long-métrage du cinéaste taiwanais Tsai Ming-liang, La Rivière / He Liu (1996) nous plonge dans un drame familial. On y suit les membres d’une famille qui vivent ensemble sans communiquer les uns avec les autres.

Hsiao-kang, un jeune homme sans emploi rencontre une ancienne camarade de classe qui travaille sur le tournage d’un film. La réalisatrice (Ann Hui) demande à Hsiao-kang de remplacer le mannequin qui fait figure de cadavre dans les eaux d’une rivière polluée. Le jeune homme accepte et se réveille le lendemain avec une étrange douleur à la nuque. Personne ne parvient à guérir le mal dont il est atteint. Parallèlement, son père retraité erre dans les saunas gays, alors que sa mère vit une relation extra-conjugale avec un homme qui pirate des cassettes pornographiques…

dimanche 28 juillet 2013

Vive l’amour : Triangulaire

dimanche 28 juillet 2013
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Vive l’amour / Aiqing wansui (1994) de Tsai Ming-liang met en scène l’histoire d’un trio. Une femme, May est agent immobilier. Elle vit seule et rencontre Ah-jung, un vendeur de rue. Elle l’emmène dans un appartement inhabité qui est à vendre. Appartement squatté par Hsiao-kang, un démarcheur pour les pompes funèbres…

mercredi 24 juillet 2013

Les Rebelles du dieu néon : La Jeunesse de NE CHA

mercredi 24 juillet 2013
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Premier long métrage de Tsai Ming-liang, Les Rebelles du dieu néon / Ch'ing shaonien na cha (1992) suit à Taipei, Kan-sheng qui quitte son lycée sans rien dire à ses parents ainsi que deux amis vivant de menus larcins. La trajectoire du premier va croiser celle des seconds… 

Tsai Ming-liang signe avec Les Rebelles du dieu néon une œuvre qui met en place les obsessions de son auteur. Des personnages qui ont du mal à communiquer, l’ébullition de la ville, des lieux de vie vétuste… Pourtant il y emploie une caméra qui se déplace plus qu’à son habitude, celle dont il usera pour ses films suivants. La caméra se louvoie alors pour retranscrire les déambulations de personnages qui se croisent et s’entrecroisent. On passe de leur intimité à leurs aventures dans la ville, de nuit comme de jour. Une ville qui tient un rôle prédominant, se montrant comme une actrice à part entière.

 
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