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samedi 18 juillet 2009

The Sperm de Taweewat Wantha [Festival Paris Cinéma]

samedi 18 juillet 2009
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Suthin est un jeune homme qui rêve de percer dans l’univers du hard rock et d’y devenir une star de la musique avec sa bande de potes mais il rêve aussi de Lammy, un mannequin connue pour ses publicités. Un soir, après une beuverie et l’absorption d’une pilule semblable à la célèbre pilule bleue, il se masturbe en pleine rue, sa semence navigue dans les eaux de la ville et ses spermatozoïdes inséminent les femmes qui donnent naissance prématurément à des petits Suthin obsédés par le sexe. Ces derniers envahissent les rues…

Le pitch est assez fou comme ça pour se dire que nous allons assister à un film complètement déjanté et à la sortie nous ne sommes pas déçu. Certes, The Sperm/Asujaak (2007) du cinéaste thaïlandais Taweewat Wantha ne vole pas bien haut. Nous avons le droit à un grand n’importe quoi qui amoncelle le pastiche, les pitreries adolescentes, des délires hors normes qui s’accumulent tant bien que mal et qui font de ce film, un film inqualifiable.

The Sperm serait une comédie de science fiction portée sur le sexe, et pas qu’un peu. Un film bizarroïde marrant et réjouissant. Singulier par son originalité, le film de Taweewat Wantha est frais, c’est un bon divertissement, rien d’autre. Il ne faut pas à s’attendre à autre chose, là-dessus nous sommes loin d’être trompé sur la marchandise, dès le titre les choses sont dites. On oubliera les gags un peu lourdaud et parfois redondants. Nous n’avons plus qu’à bien nous tenir et nous laisser emporter.

Il faut donc prendre The Sperm comme il est, un amusement au quarante deuxième degré pas sérieux pour un sou qui vous fera passer un bon moment. Le genre de film qui permet de vous vider la tête sans être la comédie de l’année et qui se donne le luxe de réaliser une critique de la société de consommation lorsque ce n’est pas sur l’obsession sexuelle des hommes.

I.D.

Better Than Sex de Su Chao-pin [Festival Paris Cinéma]

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Better Than Sex (2001) est un film taiwanais de Su Chao-pin. Le film raconte l’histoire à Taipei d’un jeune lycéen complexé par la taille de son sexe qui pour se réconforter se réfugie dans la lecture de magazines pornographiques. On y suit les frasques de trois idiots qui viennent d’acquérir une lame ancestrale poursuivis par un policier en scooter, une équipe de télévision japonaise qui tourne une émission ainsi que deux jeunes lycéennes qui plongent dans la délinquance…

Le film de Su Chao-pin est un ensemble de petites scènes éparses reliées les unes aux autres, des scénettes où l’on retrouve la petite vie de chacun des personnages, qui se rencontreront d’ailleurs à un moment ou un autre. Une espèce de Pulp Fiction à la sauce taiwanaise dans une ambiance teen movie qui ne parvient pas à accrocher son spectateur. Si Better Than Sex fait rigoler par moment notamment avec le trio d’abrutis, le film n’en reste pas moins une comédie loufoque qui manque de punch et de régularité.

Better Than Sex souffre dans son ensemble par des personnages pas si attachants car pas assez approfondis. Alors oui, on pourra souligner l’audace, si elle en est, de ces histoires qui s’entrecroisent jusqu’au dénouement final, cassant ainsi la linéarité de base notamment dans le passage de témoin d’un personnage à l’autre, plutôt abrupte. Pourtant, il manque au film de Su Chao-pin une consistance que même l’humour ne parviendra pas à faire oublier.

Finalement, Better Than Sex est un film moyen, pas mauvais non plus, juste moyen. Il fait parfois rire, il ennuie de temps en temps, on s’étonne de le trouver long alors que sa durée est celle d’un film standard. Il est tout simplement loin d’être incontournable.

I.D.

jeudi 16 juillet 2009

Festival Paris Cinéma 2009 - Compte rendu

jeudi 16 juillet 2009
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Le festival de Paris Cinéma 2009 c’est fini ! Le palmarès est tombé et petite déception pour l’Asie puisqu’aucun film n’a été primé, pour rappel étaient en lice Breathless de Yang Ik-june, Sell Out ! de Yeo Joon Han et Madame Butterfly de Tsaï Ming-liang. Voir le palmarès 2009

Il est temps aussi de faire un compte rendu de cette quinzaine qui a apporté son lot de surprises – bonnes et mauvaises. Commençons par les évènement qui nous ont mis en joie. Je pense tout d’abord à la rétrospective du cinéaste taïwanais Tsaï Ming Liang, accueillie dans le prestigieux cadre du Louvres (Auditorium). L’évènement fut mené de mains de maître par l’ensemble de l’équipe. Peu ou pas de cohue, pas de problème de disponibilité puisqu’aucune réservation n’était possible, donc 1er arrivé 1er servi (ce qui revient à mon sens à privilégier le spectateur qui se déplace et donc celui qui veut venir), système que je trouve au final juste. La présence du réalisateur était appréciable, ce cher Tsaï Ming Liang a su se montrer disponible, souriant et blagueur devant un public curieux. Bref un excellent début de festival ! [Photos à venir]

Que penser des projections ? La rétrospective TML a confirmé l’étendue de son talent et dévoilé des perles dont l’excellent Et la bas quelle heure est-il ? (mon coup de cœur) et Good bye Dragon inn (qui selon mon acolyte I.D est son film le plus abouti). Ont su sortir du lot : le déjanté Sell Out ! de Yeo Joon Han, le sensible Nanayo de Naomi Kawase et le kitchissime Temptation Island de Joey Gosiengfiao.

Passons maintenant aux choses qui fâchent et aux quelques déconvenues rencontrées… Vous allez me dire qu’il y a toujours matière à polémiquer et qu’il est parfois inutile de s’y attarder, mais honnêtement il faut dire que l’organisation a su par moment être plus que déplaisante.

Premier bémol, la course au Pass. Peut être dépassée par mes souvenirs de l’édition 2004, j’ai cru pouvoir me procurer ce Pass auprès de n’importe quelle salle organisatrice, erreur ! Voilà qu’on m’envoie à la Fnac. Je vais aux Halles pensant enfin détenir le précieux sésame… Et non ! Le Pass doit être validé au Mk2 Bibliothèque (photo numérique et enregistrement nominatif). Bref sillonner le tout Paris pour ça, c’est peut être un peu beaucoup... La communication était loin d’être limpide et évidente.

Autre point et dès plus important à mes yeux, le système de réservation plus que discutable. Difficile de comprendre que certains cinémas acceptent les réservations par le biais d’internet ou autre (invitations…), sans qu’en parallèle un quota de places – suffisant - n’ait été prévu pour les spectateurs ayant fait le déplacement (jusqu’à 2 heures avant la projection). Une aberration ! On est pas non plus à un concert de Johnny ! Qui plus est, prioriser ces réservations à quelques minutes de la projection, alors que des spectateurs attendent encore devant les guichets dans l’espoir de dégoter une place, c’est vraiment limite. Tout ça pour constater une salle certes quasi pleine, mais qui dit quasi dit places ENCORE disponibles . C’est à n’y rien comprendre et à se demander si le vrai public, celui qui n’hésite pas à se déplacer, celui qui aime le cinéma et qui a la volonté de découvrir ces rares projections est vraiment pris en compte. Oui ça reste simpliste de dire qu’une personne qui se déplace est plus impliquée qu’une personne ayant réservée derrière son écran ou ayant reçu un carton d’invitation, mais je m’accorde à penser que ce privilège n’est pas tout le temps justifié. Revoyons ce système de réservation qui désavantage une partie d’un public curieux et intéressé, créant bien des déceptions.

Arrêtons le quart d’heure « mauvais poils » pour passer à une conclusion tout de même positive. Cette quinzaine a su nous offrir de belles rencontres et de belles surprises. L’attente nous guette jusqu’à la prochaine édition 2010, qui espérons-le nous offrira encore des moments de délectation…

dimanche 12 juillet 2009

Temptation Island de Joey Gosiengfiao [Festival Paris Cinéma]

dimanche 12 juillet 2009
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Lors du Festival Paris Cinéma 2008, Joey Gosiengfiao fut à l’honneur avec une rétrospective qui lui était consacrée. Le pape philippin du cinéma d’exploitation méconnu au-delà des frontières philippines faisait salle comble à Paris et devant cet engouement pour le cinéaste son œuvre Temptation Island (1980) a été à nouveau projeté dans l’édition 2009 du Festival Paris Cinéma. Le petit regret de l’an passé était d’avoir loupé le coche de la rétro, la séance de rattrapage était donc la bienvenue.

Quatre participantes du concours de Miss Manila Sunshine, Dina, Suzanne, Bambi et Azenith se trouvent sur un bateau pour décider de laquelle sera la miss. Suite à un accident, le bateau prend feu. Les quatre jeunes femmes, Maria une servante, l’organisateur homosexuel du concours et trois hommes échouent sur une île déserte. Ils tentent de survivre dans un environnement hostile…

Joey Gosiengfiao livre un petit bijou de second degré avec Temptation Island. Un petit bijou kitsch qui compile des scènes drôles et absurdes. Il y passe au peigne fin la lutte des classes, l’individualisme lorsque ce n’est pas la société dans sa globalité. Le cinéaste philippin use des moyens du bord pour créer un univers délirant et des moyens il devait en avoir peu au vue de certaines scènes. Qu’importe, le système D se marie parfaitement avec le commentaire social qu’il s’emploie à mettre en avant et ce n’est pas rien.

Temptation Island est un divertissement qui mêle des personnages quelques peu stéréotypés. Les quatre jeunes femmes qui concourent avec les rivalités qui vont de pair comme le mépris et l’intolérance, l’une d’elle est d’une cruauté sans borne avec sa servante. L’organisateur millionnaire et homosexuel qui souffre d’une frustration amoureuse dans ce microcosme sociétal qui rejette d’une certaine manière « la déviance sexuelle » hors norme. Tout ce joli monde donc participe à une œuvre magnifiée sur la condition de la femme dans nos sociétés machistes dites « civilisées ».

Ce Temptation Island de Joey Gosiengfiao souffre techniquement pourtant l’œuvre est audacieuse et à (re-)découvrir surtout pour la partie se déroulant sur l’île désertique, qui offre des scènes remarquables. On pense aux délires des jeunes femmes qui perdent la tête et le poulet frit géant en papier mâché lorsque ce n’est pas la scène hilarante de danse improvisée des demoiselles. Á cette journée qui se termine par un coucher du soleil dans leur camp d’infortune où le montage excelle via une danse enivrée ou bien encore la question du cannibalisme qui les taraude via la question du sacrifice. Une grande œuvre qu’est cette parodie exaltante.

I.D.

jeudi 9 juillet 2009

Antique de Min Kyu dong [Festival Paris Cinéma]

jeudi 9 juillet 2009
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Min Kyu-dong livre avec Antique/Seo yang gol dong yang gwa ja jeom Aen ti keu (2008) une comédie dramatique sud-coréenne qui prend racine dans un univers très « gay » et gaie. Il y traite avec légèreté de l’homosexualité autour de la pâtisserie française. Disons-le : c’est stéréotypé à souhait pour notre plus grand... malheur.

Jin-hyuk qui déteste les pâtisseries se lance pourtant dans l’ouverture d’une pâtisserie chic parce que les clients sont des clientes et que du coup… Il engage pour se faire Sun-woo, un pâtissier ayant fait ses classes en France qui s’avère être un ancien camarade de lycée homosexuel. Ce dernier fait craquer tout les hommes, même les non gay. Ils sont rejoints par Gi-beom et Su-young et ne tardent pas à faire parler d’eux…

Antique me pose un problème, au-delà des belles gueules sorties des magazines de mode pour plairent aux minettes, le dernier film de Min Kyu-dong manque d’authenticité. J’entends par là qu’Antique est une comédie de plus stéréotypée et sans originalité sauf qu’ici on parle ouvertement d’homosexualité, ce qui rime avec des situations cocasses. Certes on rit mais pas toujours. On est noyé par un flot de plans en discontinu, autre problème. Min Kyu-dong a-t-il peur de poser son action ? A-t-il peur de freiner cet amoncellement d’images ? Pense-t-il que s’arrêter un instant c’est tomber dans les longueurs ? La chose étant est qu’Antique à beau aller à cent à l’heure, il n’en reste pas moins long par moment. Qui pense-t-il duper ?

La réalisation de Min Kyu-dong n’a rien de personnel ou d’intimiste. Elle est celle d’un réalisateur lambda, X ou Y qui signe un film grand public sans style si ce n’est celui des films à la mode. Le réalisateur sud-coréen filme Antique comme une romance qui serait un film d’action. Il se targue d’avoir filmé plus de trois mille plans, j’ai envie de lancer un wouah des plus péjoratif et après ? Le montage abruti, le film file constamment comme une fuite-en avant, presser d’en finir et de passer à autre chose le Min Kyu-dong ? L’écriture des personnages est grosse, en vérité elle est elle-même stéréotypée, on y esquisse un semblant de passé pour justifier de leur présence à l’écran, des scènes en plus pour remplir le film, dès fois qu’il ne serait pas assez long. On y ressent la peur d’observer, la peur du temps mort. Vite, vite, vite…

Le propos d’Antique s’essoufflant à vitesse grand V, le réalisateur décide d'adjoindre une pseudo-histoire de thriller sur un enlèvement pas crédible pour un sou. On a le sentiment qu’il fallait combler les trous que le prétexte de la comédie gay ne pouvait remplir. Du coup, on vient même à s’étonner de l’interdiction à sa sortie en salle. La façon dont est traitée l’homosexualité n’est pas crue, ni même profonde, mais juste là pour rire. Bref c’est un autre débat. Les acteurs ? No comment. Passons, j’ai le sentiment de déconstruire gratuitement le film de Min Kyu-dong. Le film a eu du succès en Corée, tant mieux pour lui. Combien de films fades en ont eu à ce jour ? Beaucoup trop à mon goût. Il n’en reste pas moins qu’Antique est une comédie qui se regarde. Pas sûr qu’on y remette les yeux devants une seconde fois. Antique fait partie de ces comédies des plus impersonnelles comme la Corée du sud sait si bien les faire pour notre plus grand… hum.

I.D.

mardi 7 juillet 2009

Sell Out ! de Yeo Joon Han [Festival Paris Cinéma]

mardi 7 juillet 2009
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Attention OVNI. Le cinéaste malaisien Yeo Joon Han réalise comme premier film, un film déjanté tragi-comique. $E11.OU7 ! (2008) est une œuvre cinématographique non identifiée qui fustige la société de consommation via les médias ainsi que les firmes multinationales. Une satire sociale fourre tout qui pointe du doigt les dérives de nos sociétés avec un sens aigu de l’originalité.

Á Kuala Lumpur, Eric Tan est un ingénieur pour le compte de Fony Electronics, puissante entreprise aux multiples activités. Bien que brillant, il est incompris par une hiérarchie qui ne recherche que le profit. Au sein de la même entreprise, Rafflesia Pong est une présentatrice de télé qui anime une émission d’art où l’audimat est en chute libre. Cette dernière va faire preuve d’altruisme et d’ambition pour conserver son métier…

Yeo Joon Han n’y va pas par quatre chemins avec ce Sell Out ! et prend un malin plaisir à passer au crible la télé-réalité, le monde du travail en général mais aussi le cinéma d’auteur dont il se moque en imitant un réalisateur « type auteur ». Il y a également cette scène qui pastiche Wong Kar-wai, on sait dès lors que le cinéaste ne se prend pas au sérieux et fait preuve d’une grande autodérision. Certes le film du malaisien est quelque peu brouillon mais parvient à distraire sans non plus défrayer les chroniques.

Sell Out ! nous fait passer un bon moment avec des personnages haut en couleur mis en scène dans des gags de situations granguignolesque à l’image des jeux de mots distillés tout du long. Yeo Joon Han en plus d’être le réalisateur est le scénariste, c’est à lui qu’on doit également les scènes chantées qui participent au délire filmique lorsqu’il ne nous invite pas à un karaoké en direct. Si Sell Out ! n’est pas un grand film, on félicitera tout de même l’audace de son auteur à être resté lui-même pour réaliser le film qu’il souhaitait. Et si la mise en scène manque de style, elle s’adapte au contenu pour nous livrer un film drôle et novateur.

On espère tout de même que Yeo Joon Han ne mettra pas autant de temps à nous livrer un second long métrage qu’il a mis à réaliser Sell Out ! Il est d’ores et déjà un cinéaste à suivre.

I.D.

mercredi 17 juin 2009

Festival Paris Cinéma - Du 2 au 14 juillet 2009

mercredi 17 juin 2009
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L'été approche à grand pas... et annonce l'ouverture très attendu du Festival Paris Cinéma (du 2 au 14 juillet 2009) qui ne manquera pas de satisfaire les plus fervents cinéphiles. Cette année le programme très dense promet de beaux instants. La sélection est très hétéroclite et pour découvrir l'ensemble des projections proposées (Hors Asie), je vous invite à vous rendre sur le site officiel Paris Cinéma 2009. Pour ma part je m'en tiendrai à la sélection 2009 des films asiatiques, dont voici le programme :

Vendredi 3 juillet
Auditorium du Louvre (1e arrondissement)
20h : Et là-bas, quelle heure est-il ? Tsaï Ming-liang, présenté par le réalisateur.

Samedi 4 juillet
Auditorium du Louvre (1e arrondissement)
14h30 : I Don't Want to Sleep Alone, Tsaï Ming-liang
17h : La Rivière , Tsaï Ming-liang
20h : La Saveur de la pastèque , Tsaï Ming-liang

Studio des Ursulines (5e arrondissement)
23h59 : Omoide Poroporo, Isao Takahata

Le Nouveau Latina (4e)
20h30 : "Comédies Sexy d'Asie" - Antique, Min Kyu-dong, présenté par le réalisateur et le comédien Andy Gillet
22h45 : Quickie Express, Dimas Djayadiningrat

Dimanche 5 juillet
Auditorium du Louvre (1e arrondissement)
14h : Vive l'Amour, Tsaï Ming-liang
16h30 : The Hole, Tsaï Ming-liang
18h30 : Les Rebelles du Dieu Néon, Tsaï Ming-liang
20h30 : Goodbye, Dragon Inn, Tsaï Ming-liang, présenté par le réalisateur

Le Nouveau Latina (4e)
01h : "Comédies Sexy d'Asie" - Better Than Sex, Su Chao-bin,
02h45 : The Sperm, Taweewat Wantha
04h30 : Temptation Island, Joey Gosiengfiao
21h30 : Temptation Island, Joey Gosiengfiao

MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
19h : Memory of Love, Wang Chao, présenté par le réalisateur

Studio des Ursulines (5e arrondissement)
02h30 : Tokyo Godfathers, Satoshi Kon,
04h30 : Les Joyeux pirates de l'île au trésor , Hiroshi Ikeda
16h15 : La Boutique des pandas , Zhou Kegin, Jiaxiang Pu, Jiaxin Qian, Zuwei Shen, Borong Wang

Lundi 6 juillet
Le Nouveau Latina (4e arrondissement)
18h : Quickie Express, Dimas Djayadiningrat

Bibliothèque nationale de France – Site François Mitterrand (13e arrondissement)
17h : Colloque Paris Project : coproduire avec la Corée du Sud

MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
21h15 : Sell Out!, Yeo Joon Han, présenté par le réalisateur

Mardi 7 juillet
Balzac (8e arrondissement)
20h30 : La Cigogne en papier, Kenji Mizoguchi, accompagné par Aidje Tafial (batterie), Pierre Bertrand (piano) et Jean Wellers (bassiste)
20h30 : La Marche de Tokyo, Kenji Mizoguchi, accompagné par Eri Kozaki (piano)

MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
16h30 : Sell Out!, Yeo Joon Han, présenté par le réalisateur
18h30 : Hotaru version 2009, Naomi Kawase, présenté par la réalisatrice
19h : Breathless, Yang Ik-june, présenté par le réalisateur - interdit aux moins de 12 ans
21h : Nanayo, Naomi Kawase, présenté par la réalisatrice et le comédien Grégoire Colin

Mercredi 8 juillet
Le Nouveau Latina (4e arrondissement)
21h30 : Antique, Min Kyu-dong, présenté par le réalisateur et le comédien Andy Gillet

Studio des Ursulines (5e arrondissement)
14h15 : Les Joyeux pirates de l'île au trésor , Hiroshi Ikeda

MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
16h15 : Breathless, Yang Ik-june, présenté par le réalisateur - interdit aux moins de 12 ans

Jeudi 9 juillet
Le Nouveau Latina (4e arrondissement)
16h30 : Better Than Sex, Su Chao-bin
19h : Temptation Island, Joey Gosiengfiao
21h30 : The Sperm, Taweewat Wantha

Studio des Ursulines (5e arrondissement)
16h15 : Panda petit panda, Isao Takahata, présenté par Olivier Fallaix (rédacteur en chef d'Animeland)
20h30 : Omoide Poroporo, Isao Takahata, présenté par Olivier Fallaix (rédacteur en chef d'Animeland)

Balzac (8e arrondissement)
20h30 : Le Fil blanc de la cascade, Kenji Mizoguchi, accompagné au piano par Jacques Cambra, avec Claire Lavandier à la voix et Booster aux machines. Traduction française lue par la comédienne de l'ADAMI Guila Clara Kessous.

MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
22h30 : Midnight Meat Train, Ryuhei Kitamura, présenté par Yoann Sardet (rédacteur en chef d'Allociné) - Interdit aux moins de 16 ans

Vendredi 10 juillet
MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
13h30 : Madame Butterfly, Tsaï Ming-liang

Samedi 11 juillet
MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
13h30 : Madame Butterfly, Tsaï Ming-liang

Dimanche 12 juillet
MK2 Bibliothèque (13e arrondissement)
13h30 : Madame Butterfly, Tsaï Ming-liang

Lundi 13 juillet
Ciné-concerts Kenji Mizoguchi
22h : Retour de flamme, accompagné au piano par Serge Bromberg et à la batterie par Aidje Tafial

Mardi 14 juillet
Le Nouveau Latina (4e arrondissement)
14h : Better Than Sex, Su Chao-bin
16h30 : The Sperm, Taweewat Wantha

Studio des Ursulines (5e arrondissement)
18h15 : La Traversée du temps, Mamorou Hosoda
20h30 : Perfect blue, Satoshi Kon

CENTQUATRE (19e arrondissement)
Ciné-concerts Kenji Mizoguchi
22h : Oyuki La vierge, Kenji Mizoguchi, accompagné par le groupe "Francis et ses Peintres" et les chanteuses japonaises Emiko Ota et Maia Barouh.
A partir de 23h30 : fête de clôture du festival animée par Helena Noguerra.
23h30 : Fête de Clôture, à partir de 23h30 et jusqu’à tard dans la nuit !

Découvrez aussi : L'édition 2008 de Paris Cinéma et toutes les critiques des films projetés : John John, Tinimbang Ka ngunit Kulang , Une famille chinoise, Kabei (notre mère) et le masseur.


dimanche 13 juillet 2008

Balikbayan box : le phénomène "Overseas Filipino workers"

dimanche 13 juillet 2008
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Balikbayan box de Ramon Mez de Guzman dépeint le phénomène des « Overseas Filipino workers » très présent dans les quartiers les plus défavorisés des Philippines. Ces « Overseas Filipino workers » sont des Philippins ayant décidé de s’expatrier pour vivre et travailler à l’étranger. Cette migration s’est généralisée compte tenu du climat économique actuel aux Philippines.

De là est apparu la notion de Balikbayan box, désignant les boîtes en carton que ces « Overseas Filipino workers » envoient à leur famille restée sur place. Ces boîtes renferment souvent des denrées difficiles à trouver aux Philippines mais aussi des effets plus personnels.

C’est dans un paysage de pauvreté que les premières scènes se succèdent. On nous dévoile un quartier d’une campagne des Philippines où gambergent des enfants dans une rivière. La caméra rentre progressivement dans le quotidien de ces familles et l’on découvre de façon plus intime les périples journaliers de trois enfants, d’une mère, d’un garde… Des êtres qui vont essayer, au mieux, de donner un sens à leur vie.

On y découvre trois enfants, Ilyong, Jun-Jun et Moymoy, devenus, par évidence, compagnons d’infortunes. Des enfants qui vont inlassablement se suivre dans un quotidien ayant pour seul but : la survie. Le cinéaste nous dépeint tour à tour leurs périples menés autour de pillage de denrées, de pêche à main nue de crevettes et de petits bonheurs, on pense à la scène où Moymoy, le benjamin, trouve un nid d’oiseau rempli de cinq beaux œufs. Ces pillages ne se font sans danger car souvent sous la surveillance de gardes armées ivres. Le cinéaste nous ouvre les yeux sur la condition de ces enfants, qui par la force des choses, vont apprendre à survivre par eux-mêmes, car délaissés par des parents devenus, par nécessité, des « Overseas workers ».

Ramon Mez de Guzman s’arrête sur les multiples conséquences liées à une situation philippéenne désastreuse : des enfants livrés à eux-mêmes, mais aussi des parents n’ayant d’autres choix que de partir pour pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles. Des scènes qui vont illustrer avec « légèreté » des situations dramatiques, où l’on découvre des enfants affamés prêts à se nourrir de tout ce qui pourraient trouver (scène où les trois enfants découvrent dans un baraquement des nouilles instantanées périmées). Le réalisateur va réussir à nous dépeindre une réalité difficile avec humour, comme pour masquer un quotidien trop douloureux pour être jeté tel quel sur la toile. Une vie de campagne philippéenne devant laquelle nous sommes touchés par des relations, nées de souffrances communes, de joies et de sourires qui marquent, l’espace d’un instant, le bonheur éphémère d’une vie d’enfant et d’une vie d’Homme.

mardi 8 juillet 2008

John John (Foster Child) : rattrapage

mardi 8 juillet 2008
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Il y a des films qu’on regretterait d’avoir manqué sur grand écran tant ils parviennent à vous procurer une émotion que seul les salles obscures peuvent aider à communiquer. John John (2007) fait parti de ceux-là.

Être passé à côté de John John lors de sa sortie en France le 27 février dernier et avoir la chance de le (re-)découvrir lors de la rétrospective des films de son auteur Brillante Mendoza au Festival Paris Cinéma, vous fait prendre conscience d’être passé à côté de l’un des chefs d’œuvres du cinéma, pas philippin ou bien asiatique, mais l’un des chefs d’œuvres du cinéma tout court. Cette prise de conscience, on l’a à la projection. Celle de la dernière séance, celle du rattrapage qui dès les premières minutes nous dit que John John fait parti de ces films, il fait partie intégrante des œuvres majeures à voir et qui s’inscrivent dans une histoire du cinéma.

Des œuvres qui caractérisent la carrière de son auteur, du cinéma dont il est issu mais encore plus et surtout le cinéma du « monde » en dehors d’une quelconque étiquette nationale.
John John, œuvre majeure. Un film qu’on aime sans raison particulière. Pourquoi l’aimons-nous ? Faut-il une réponse si ce n’est qu’on l’aime un point c’est tout. Il y a des films qui ne s’expliquent pas.

On aime l’histoire des dernières vingt-quatre heures que passe John John, enfant de trois ans en compagnie de sa famille d’accueil (Thelma, la mère, le père et leurs deux fils adolescents) avant son adoption par une riche famille américaine. Le film s’ouvre sur : Manille lointaine et ses grattes ciels (riche) et se poursuit tout du long avec Manille proche et ses bidonvilles (pauvre) où les ruelles étroites s’imbriquent les unes aux autres bondées de ses habitants qui vont et viennent, hommes, femmes, enfants de tout âge que croise Mademoiselle Bianca, femme d’âge mûre et assistante sociale interpellant chaque mère et chaque enfant avant de se refermer sur la Manille lointaine, loin des bidonvilles et du vivier d’enfants à adopter. Un bouillon de vie déchirant.

John John c’est aussi et avant tout un réalisateur, le cinéaste philippin Brillante Mendoza que le Festival Paris Cinéma met à l’honneur à travers l’intégralité de ses oeuvres. Six en tout : Le Masseur (2005), Summer Heat (2006), The Teacher (2006), John John (2007), Slingshot (2007) et Serbis (2008).

Que nous révèlent les six films prépondérants de ce stakhanoviste de la réalisation ? Qu’il s’inscrit aujourd’hui comme un cinéaste de talent, incontournable de la scène asiatique et surtout internationale.

Brillante Mendoza est un cinéaste à (re-)découvrir et à surveiller de près.

Illitch Dillinger

lundi 7 juillet 2008

Festival Paris Cinéma 2008 : déprogrammation de dernière minute !

lundi 7 juillet 2008
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Cette publication pour vous informer de petits changements de programmation. Lors de la (difficile) projection de Tinimbang Ka ngunit Kulang du cinéaste philippin Lino Brocka, une information a été émise concernant la projection suivante :


Vendredi 11 juillet 2008
Déprogrammation de Boatman de « Tikoy » Aguiluz IV

Le film Caregiver de Chito S. Roño sera programmé à la place de Boatman de « Tikoy » Aguiluz IV.

Insiang de Lino Brocka : un chef d’oeuvre déprogrammé

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C’était sport ! C’est à un véritable parcours du combattant que les programmateurs de l’évènement Paris Cinéma, mettant à l’honneur les Philippines, ont du faire face depuis l’ouverture du festival : problèmes liés en partie aux copies de films.

Le film du cinéaste philippin Lino Brocka, Insiang (1976) n’a pas été exempt de ces difficultés. Le long métrage n’a pas été projeté comme prévu en ce lundi 7 juillet 2008 à 15h30. Un problème étant survenu lors de la copie du film. Qu’importe, un autre film du même cinéaste a été mis à l’honneur : Tinimbang Ka ngunit Kulang (1974). Projection à découvrir ou redécouvrir malgré le mécontentement de deux ou trois individus…

Tinimbang Ka ngunit Kulang (You Were Judged and Found Wanting) marque par ses images viscérales qui vous prennent dès la scène d’ouverture ; scène d’un avortement clandestin dont le traumatisme verra sa protagoniste, Kuala, tomber dans la folie.

Elle errera alors dans les rues de la ville et croisera son destin à celui de Junior, jeune adolescent aux portes des premiers émois amoureux, issu d’une famille aisée où l’adultère du père est courante.

Elle croisera aussi Berto, défiguré et marginalisée par la société qui l’entoure à cause de sa dissemblance. Kuala sera alors le symbole de l’indifférence au milieu d’une communauté vivant de faux semblant.

Tinimbang Ka ngunit Kulang (You Were Judged and Found Wanting) se veut être un film sur l’intolérance, l’incompréhension de ce qui nous est différent, et une dénonciation du poids de la religion (et de sa bonne Morale) dans une société philippine de l’époque. Le message est fort et transparent. On ne peut qu’être enthousiaste devant cette découverte et plébisciter ce cinéma, lequel nous est encore méconnu à l’image de son auteur.

Illitch Dillinger

dimanche 6 juillet 2008

In Love We Trust : une famille d’aujourd’hui

dimanche 6 juillet 2008
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Le réalisateur chinois Wang Xiaoshuai connu pour son Beijing Bicycle (2001) signe ici l’un de ses films le plus marquant. S’il n’y a pas l’émotion poignante de Kabei (Notre Mère), sensation de cette sixième édition du festival de Paris Cinéma, il parvient à nous toucher au travers de cette histoire bouleversante, celle d’un couple divorcé qui se retrouve face à un dilemme après le diagnostic de leur fille de cinq ans, atteinte d’une leucémie.

In Love We Trust, troisième et dernier film asiatique vu en compétition raconte un mélodrame qui dépeint les relations humaines d’une classe moyenne dans la Chine actuelle. Une Chine où le divorce et le remariage ne sont plus des tabous. Une Chine qui se construit de grattes ciel et de hauts immeuble où emménage cette même classe moyenne. Une histoire universelle à laquelle il est facile de s’identifier tant les sentiments des personnages sont vrais.

Il n’y a pas à en douter, In Love We Trust de Wang Xiaoshuai mérite de très loin son prix du meilleur scénario à la Berlinade 2008. Sortie officielle en France automne 2008, sous le titre "Une famille Chinoise".




Le réalisateur Wang Xiaoshuai, présent à la projection du dimanche 6 juillet au Mk2 Bibliothèque.

Présentation et débat en fin de film.





Illitch Dillinger

Kabei (notre mère) de Yoji Yamada : bouleversant

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Kabei ou l’histoire d’une famille japonaise avant et pendant la seconde guerre mondiale. Ce film retrace l’histoire d’une mère, Kabei, à la suite de l’arrestation de son mari Shigeru, professeur de philosophie, pour crime politique. Kabei se retrouve ainsi seule à élever ces deux filles dans un environnement politique très instable.

La situation de la famille va se relever grâce à une succession de visites impromptues : un ancien élève de Shigeru : Yamachan, une tante et un oncle « délirant ». Ces personnages vont chacun à leur tour donner du sens à la vie de la mère et des deux filles. L’ancien élève, la présence et la protection masculine, la tante, la présence attentive et maternelle, et l’oncle l’humour et la légèreté. Le quotidien de la famille va s’accorder autour des ces trois personnages. Et c’est par ces liens que le foyer va parvenir à trouver la force de continuer à vivre décemment.

Parallèlement, le cinéaste nous dépeint la dureté d’un Japon dictatorial des années 40 : répression des libertés individuelles et propagande. Tous ces aspects vont être mis en avant à travers chaque personnage. Des personnages porteurs de messages et anti-conformistes : un père communiste qui est allé à l’encontre des pensées du régime, une tante qui suit de près les idées de son frère, et un oncle qui ne veut pas contribuer à la propagande des dons pour l’armée, on pense notamment à la scène où il refuse de donner sa bague en or pour « enchérir les caisses de l’armée » et s’offusque de ces incitations aux dons et à « l’anti-luxe ».

Kabei est un film riche et complexe où se mêle drame, notes d’humour et faits historiques. Un patchwork de sentiments qui tient le spectateur tout au long des 2h12 de projection : des émotions omniprésentes, des acteurs bouleversants et des scènes poignantes. Un film orchestré de façon cohérente, juste et sans fausse note.

Une histoire japonaise qu’on pourrait au premier abord dénigrer par son manque d’originalité mais qui, à y voir de plus près, vaut un détour emprunt d’intensité et de justesse. Sortie officielle en France : 26 novembre 2008.

Festival Paris Cinéma - 5 et 6 juillet 2008

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C'est parti pour le premier week-end du Festival Paris Cinéma, accompagnée du très cher Illitch Dillinger, "contributeur" des articles "cinéma" présents sur ce blog.

Malheureusement la liste sera assez courte, au programme : Kabei de Yoji Yamada et In love we trust de Wang Xiaoshuai.

Impression : Mk2 Bibliothèque s'est paré de ces plus beaux comptoirs : ventes de programme à 5€, d'affiche et sac spécial festival, bref une artillerie marketing assez présente...

Passons, la projection commence d'ici peu en salle 12.... Vous trouverez les 2 critiques de films avec en prime quelques clichés du réalisateur chinois Wang Xiaoshuai présent au festival.

lundi 30 juin 2008

Festival Paris Cinéma 2008 : la sélection Asie

lundi 30 juin 2008
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A vos agendas ! La 6ème édition de Paris Cinéma se déroulera du 2 au 12 juillet dans les salles parisiennes. On se souvient de la très belle sélection de films Coréens en 2006 : belle séquence de courts métrages, classiques d’Im Sang Soo en présence du réalisateur lui-même et films d’époque.

L’année 2008 marque la présence des Philippines (pays à l’honneur).

Compté 5€ la place et 25€ le Pass’ (1€ de plus qu’il y a 2 ans mais à ce prix et pour des projections aussi rares, on oublie ce petit détail).


La sélection est très hétéroclite (comme souvent). L’Asie étant à l’honneur sur ce blog, voici toutes les dates et horaires à ne pas manquer :

Mercredi 2 juillet
Mk2 Bibliothèque
13h45 / PHILIPPINES
L'Éveil de Maximo Oliveros d’Auraeus Solito / 1h40 (vostf) présenté par le réalisateur

16h / PHILIPPINES
Big Time de Mario Cornejo / 1h45 vidéo (vostf) présenté par le réalisateur (sous réserve)

20h / PHILIPPINES
Tuli d’Auraeus Solito / 1h53 / vidéo (vosta) présenté par le réalisateur

20h30 / JAPON
La Légende de la forêt d’Osamu Tezuka / 54 min (musical) à partir de 5 ans présenté par Vincent Julé (Radio Campus Paris)

Jeudi 3 juillet

Mk2 Bibliothèque
13h15 / PHILIPPINES
Himala d’Ishmael Bernal 2h04 (vosta et st japonais)

15h30 / PHILIPPINES
Katorse de Joey Gosiengfiao 1h42 vidéo (vosta)

18h / PHILIPPINES
Pisay d’Auraeus Solito / 1h58 / vidéo (vostf) présenté par le réalisateur

19h15 / PHILIPPINES
Tribu de Jim Libiran / 1h32 / vidéo (vostf) présenté par le réalisateur

22h / PHILIPPINES
Boatman de « Tikoy » Aguiluz IV
1h50 (vosta)
interdit aux moins de 16 ans présenté par le réalisateur

Vendredi 4 juillet
Mk2 Bibliothèque
13h30 / PHILIPPINES
Will Your Heart Beat Faster ? de Mike de Leon / 1h44 / copie annoncée en état moyen (vostf et vosta)

15h30 / PHILIPPINES
Pelikula. A Documentary On Philippine Cinema : 1897-1960 d’Agustin Sotto
45 min (va)

16h30 / PHILIPPINES
Midnight Passion de Laurice Guillen 1h47 / (vosta) / interdit aux moins de 16 ans présenté par la réalisatrice

19h / COREE (et autres pays collaborateurs)
Tokyo ! de Michel Gondry, Leos Carax, Bong Joon-ho / 1h50 (vostf) présenté par Leos Carax et Jean-François Balmer (comédien) (sous réserve)

21h30 / PHILIPPINES
GALA SCREENING Caregiver de Chito S. Roño 2h12 / (vosta) présenté par le réalisateur et Sharon Cuneta (comédienne)

22h / PHILIPPINES
Temptation Island de Joey Gosiengfiao / 1h54 / vidéo (vosta)

Samedi 5 juillet
Balzac
19h30 / PHILIPPINES
Dekada '70 de Chito S. Roño / 2h08 (vostf) présenté par le réalisateur et Piolo Pascual (comédien)

Le méliès
20h30 / COREE
Night and Day de Hong Sang-soo / 2h25 (vostf) présenté par le réalisateur

Mk2 Bibliothèque
13h15 / PHILIPPINES
Donsol d’Adolfo Alix Jr / 1h45 / vidéo (vostf) présenté par le réalisateur

15h30 / PHILIPPINES
Endo de Jade Francis Castro 1h34 vidéo (vostf) présenté par le réalisateur

16h30 / JAPON
Kabei (Notre mère) de Yoji Yamada / 2h12 (vostf)

19h / CHINE
In Love We Trust de Wang Xiaoshuai / 1h55 (vostf) présenté par le réalisateur et Isabelle Glachant (productrice)

19h45 / PHILIPPINES
Woman of Breakwater de Mario O'Hara 2h04 (vostf)

22h / PHILIPPINES
Himala d’Ishmael Bernal / 2h04 (vosta et st japonais)

Dimanche 6 juillet
Mk2 Bibliothèque
14h / CHINE
In Love We Trust de Wang Xiaoshuai / 1h55 (vostf) présenté par le réalisateur et Isabelle Glachant (productrice)

15h / PHILIPPINES
Kadin d’Adolfo Alix Jr / 1h30 (vostf) présenté par le réalisateur

17h / PHILIPPINES
Bridal Shower de Jeffrey Jeturian
2h08 (vosta) présenté par
le réalisateur

19h30 / PHILIPPINES
The Bet Collector de Jeffrey Jeturian 1h38 (vosta) présenté par le réalisateur

21h30 / COREE
Night and Day de Hong Sang-soo / 2h25 (vostf) présenté par le réalisateur

21h45 / PHILIPPINES
Tribu de Jim Libiran / 1h32 / vidéo (vostf) présenté par le réalisateur

Lundi 7 juillet
Mk2 Bibliothèque
13h / PHILIPPINES
Under-Age de Joey Gosiengfiao 2h19 / vidéo (vosta)

15h30 / PHILIPPINES
Insiang de Lino Brocka / 1h36 (vosta)

17h30 / PHILIPPINES
Todo todo teros de John Torres 1h50 / vidéo (vosta) présenté par le réalisateur

19h30 / CHINE
Le Soleil se lève aussi de Jiang Wen / 1h55 (vostf) présenté par Agnès Gaudu (Courrier International)

20h / PHILIPPINES
A Short Film About Indio Nacional de Raya Martin / 1h36 / vidéo (vostf) présenté par le réalisateur

21h30 / CHINE
Le Détachement féminin rouge de Xie Jin / 1h53 (vostf) présenté par Agnès Gaudu (Courrier International)

22h / PHILIPPINES
Three Days of Darkness de Khavn De La Cruz / 1h30 / vidéo (vosta) / interdit aux moins de 16 ans présenté par le réalisateur

Mardi 8 juillet
MK2 BIBLIOTHÈQUE
13h45 / PHILIPPINES
John John de Brillante Mendoza1h38 (vostf) présenté par le réalisateur

16h / PHILIPPINES
Batad de Benji Garcia / 1h30 vidéo (vostf) / à partir de 10 ans présenté par le réalisateur

Mercredi 9 juillet
Max Linder
20h / TAÏWAN
Shaolin et les 18 hommes de bronze de Joseph Kuo / 1h36 (vostf) présenté par le réalisateur et Tsai Ming-liang (réalisateur)

Mk2 Bibliothèque
13h30 / PHILIPPINES
Pepot Artista de Clodualdo Del Mundo Jr 1h43 / vidéo (vostf) / à partir de 10 ans présenté par le réalisateur

17h / PHILIPPINES
Insiang de Lino Brocka / 1h36 (vosta)

19h15 / PHILIPPINES
Summer Heat de Brillante Mendoza / 1h36 (vostf et vosta) présenté par le réalisateur

21h30 / PHILIPPINES
Serbis de Brillante Mendoza / 1h33 (vostf) / interdit aux moins de 16 ans présenté par le réalisateur et Louis Guichard (Télérama)

Studio Ursulines
18h / JAPON
Nausicaä de la Vallée du Vent de Hayao Miyazaki / 1h56 (vf) à partir de 7 ans

Jeudi 10 juillet
Mk2 Bibliothèque
14h / PHILIPPINES
Le Masseur de Brillante Mendoza 1h20 / vidéo (vostf) présenté par le réalisateur

16h / PHILIPPINES
Katorse de Joey Gosiengfiao 1h42 / vidéo (vosta)

18h15 / PHILIPPINES
The Teacher de Brillante Mendoza 1h15 / vidéo (vosta) présenté par le réalisateur

20h / PHILIPPINES
The Criminal of Barrio Concepcion de Lav Diaz / 2h12 / vidéo (vosta) présenté par le réalisateur (sous réserve)

21h30 / PHILIPPINES
Under-Age de Joey Gosiengfiao 2h19 vidéo (vosta)

Vendredi 11 juillet
Mk2 Bibliothèque
15h / PHILIPPINES
Will Your Heart Beat Faster ? de Mike de Leon / 1h44 / copie annoncée en état moyen (vostf et vosta)

17h / PHILIPPINES
Boatman de « Tikoy » Aguiluz IV / 1h50 (vosta) interdit aux moins de 16 ans

Studio Ursulime
18h / JAPON
Nausicaä de la Vallée du Vent de Hayao Miyazaki / 1h56 (vostf) à partir de 7 ans / présenté par Vincent Julé (Radio Campus Paris)

Samedi 12 juillet

Mk2 Bibliothèque
13h / PHILIPPINES
Bomba Star de Joey Gosiengfiao 1h42 / vidéo (vosta)

14h / PHILIPPINES
Programme courts métrages Cinemalayà / 1h29 vidéo (vosta)

14h45 / PHILIPPINES
Balikbayan Box de Ramon Mez de Guzman / 1h53 / vidéo (vosta) présenté par le réalisateur

16h30 / JAPON
Komaneko le petit chat curieux de Tsuneo Goda 1h (sonore) / à partir de 3 ans

17h15 / PHILIPPINES
The Woven Stories of the Other de Sherad Anthony Sanchez / 1h45 vidéo (vosta) présenté par le réalisateur

19h / COREE
Souvenir d’Im Kwon-taek / 1h46 (vostf)

14h / JAPON
La Légende de la forêt d’Osamu Tezuka / 54 min (musical) suivi d’un Concours de dessins « Didou » à partir de 5 ans

 
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