mercredi 21 novembre 2007

Quelques bons plans à China Town (Paris 13e)

mercredi 21 novembre 2007
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Un petit article sur les adresses à découvrir à China Town.

Avant toute escapade, un bon repas s'impose non? Direction Phô 14, un restaurant du 13ème qui propose la soupe traditionnelle viêtnamienne : le Phô. Une soupe aromatisée au boeuf et aux épices, très parfumée avec des pates de riz. Un plat complet et délicieux! N'hésitez pas à le découvrir!

Prix : 7€ pour un grand Phô Spécial
Service : rapide, accueil peu chaleureux (le petit moins de cet endroit)

Pho Banh Cuon 14
129 av Choisy - 75013 Paris
Métro : Tolbiac - Plan d'accès

Après ce petit repas, vous pouvez faire un tour du côté de l'avenue d'ivry à quelques pas d'ici. Vous y trouverez des petites boutiques (prêt-à-porter, alimentation, handcrafts...) et aussi 2 centres commerciaux :

- Galerie marchande 44 av Ivry 75013 PARIS
Paris Store (supermarché d'alimentation), boutique handcrafts asiatiques, cd dvd (viêtnamien, chinois..), pret à porter et une très bonne librairie pour dénicher dictionnaires, manuels d'apprentissages... (librairie davantage conçue pour les étrangers, vous pouvez quand même y faire un saut)

- Centre Commercial Masséna 13
Un centre commercial tenu pratiquement que par des asiatiques!
Vous y trouverez toutes sortes de boutiques, prêt-a-porter, bar-tabac, coiffeur et un supermarché. Un endroit assez ordinaire.

Bonne promenade!

mardi 20 novembre 2007

La realisatrice Japonaise Naomi Kawase a Beaubourg

mardi 20 novembre 2007
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Pour ceux qui souhaiteraient découvrir l'oeuvre de Naomi Kawase, sans doute un des plus grands talents du cinéma Japonais contemporain, rendez-vous au MK2 Beaubourg (métro Rambuteau/Chatelet). Il propose en ce moment un cycle de 3 de ses films :

La forêt de Mogari (très beau film, je vous le conseille!)
Shara (je compte aller le voir ce we, je vous ferai part de mes impressions)
Suzaku (idem)

N'attendez pas trop pour vous y rendre, ce cycle est très ponctuel alors profitez en!

Sources : MK2.com, Allociné.com

Petit saut au Festival du cinema Japonais

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Samedi 17 novembre, motivée je décide de me rendre à la maison de la culture Japonaise, malgré les grèves... Ai-je eu raison ? Pas si sur ! 5-6 km à pied pour me rendre au quai branly... essouflée toute rouge apres 1/2 heure de marche je vois enfin le bout... heureuse!

J'opte pour un film "un peu déjanté" Faces of a fig tree. Un film de Kaori MOMOI, actrice talentueuse qui a tourné avec les plus grands : Akira KUROSAWA, Shohei IMAMURA... C'est d'ailleurs son 1er fim en tant que réalisatrice.

Impression après le visionnage, plutôt positif, une belle réalisation, très originale, un beau cadre sur un fond d'histoire très ordinaire. La force de ce film : le cadrage et les mouvements de caméra.

En un mot c'est un film très très particulier...

Le bonus ???? L'intervention de la réalisatrice en fin de film, oui Kaori MOMOI en chair et en os. Plus d1h de questions/réponses...

Je vous mets une petite vidéo de son intervention , pas très claire désolée, juste pour que vous puissiez profiter de sa venue en France.



(à gauche, l'interprète - à droite, Kaori MOMOI)
Sources : kinotayo.fr

Le jugement des dirigeants des Khmers rouges

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Depuis l'arrestation le 12 novembre dernier de Ieng Sary et de son épouse (figure du régime Khmer rouge), les choses semblent prendre forme en vue du jugement du génoçoide cambodgien.

Voici une compilation des articles les plus intéressants concernant cette affaire :
Sources : google, AFP

lundi 5 novembre 2007

Dans les yeux de Rithy Panh - realisateur cambodgien

lundi 5 novembre 2007
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Qui est-il ?
Rithy Panh est né à Phnom Penh en 1964. Il a vécu dans une famille de 9 enfants, dont il est le cadet. L'influence de son père est sans doute très importante dans sa quête de transcrire la souffrance de son peuple. Son père était très intéréssé quant aux différents peuples et différents modes d'éducation, très large d'esprit, il entrepris même un voyage autour du monde.


En 1975, l'année clé, où tout échappe au peuple cambodgien, l'occupation des Khmers Rouges à Phnom Penh et la désertation des villes l'a mené comme tous les cambodgiens aux camps de travail forcé. En 1979, il parvient à s'échapper de son camps pour arriver à celui des réfugiés de Mairut en Thaïlande. Un après, il arrive en France, il entre à l'IDHEC. Dès 1989, il signe son premier documentaire, d'ailleurs primé Site 2 (voir filmographie).


Ses motivations ?
''Ne pas oublier'', c'est ce qui revient comme une incessante voix intérieur lors de ces entretiens. Pour R.Panh, la mémoire de ce qui sont morts et celle des familles ne doit pas disparaitre comme une page du passé. La honte ne doit pas émaner de la nouvellle génération de Cambodgiens, ne pas raconter son histoire c'est l'oublier et en faire un fait sans importance, c'est oublier pour mieux vivre aujourd'hui, mais le refoulement de la souffrance n'aboutit pas à la paix intérieure.
Les morts, les victimes, les bourreaux, sont des acteurs qui ne doivent pas être considérés comme des voleurs, le non dit de ce génocide risque d'engendrer, l'incompréhension des jeunes. Sa volonté est de montrer que ce peuple cambodgiens a été courageux, de banir toutes idées de pillages volontaires, ne pas oublier qu' ''Aucune culture ne génère de génocide, c’est l’idéologie qui en est à l’origine.''

 
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