[Dans l'épisode précédent, Illitch apprend la destination de nos vacances !]
Sortis de l’avion, il pleut. Les vacances commencent bien. Forcément, on quitte l’été parisien pour l’automne mongol. Je sens que je vais adorer ce voyage. Une fois sur le tarmac, un drôle de sentiment m’envahit alors que des voyageurs s’engouffrent dans le bus venu nous chercher. Il est 7h, il fait encore nuit et gris, je regarde autour de moi, il ne semble rien exister aux alentours. Nous sommes comme perdus dans une dimension parallèle. Minute. On est en Mongolie ! Nous sommes perdus au milieu de nulle part ! Oh mon Dieu pourquoi j’ai suivi Diana dans cette aventure ?! On va se faire tuer par un nomade et manger ensuite, les restes donnés au loup. Diana me pousse dans le bus qui nous emmène à une petite entrée à une cinquante de mètres de là. Etait-ce bien nécessaire de prendre le bus ? Bref. Nous pénétrons dans un bâtiment par une petite porte lugubre. Un nouveau sentiment m’envahit. Un sentiment bizarre comme si l’on empruntait un couloir nous menant à l’échafaud. Ce n’était pas un pays communiste la Mongolie avant ? Punaise. Tout me parait si… soviétique. Je le sens mal. Et je n’ai pas terminé de le sentir… mal.
Sortis de l’avion, il pleut. Les vacances commencent bien. Forcément, on quitte l’été parisien pour l’automne mongol. Je sens que je vais adorer ce voyage. Une fois sur le tarmac, un drôle de sentiment m’envahit alors que des voyageurs s’engouffrent dans le bus venu nous chercher. Il est 7h, il fait encore nuit et gris, je regarde autour de moi, il ne semble rien exister aux alentours. Nous sommes comme perdus dans une dimension parallèle. Minute. On est en Mongolie ! Nous sommes perdus au milieu de nulle part ! Oh mon Dieu pourquoi j’ai suivi Diana dans cette aventure ?! On va se faire tuer par un nomade et manger ensuite, les restes donnés au loup. Diana me pousse dans le bus qui nous emmène à une petite entrée à une cinquante de mètres de là. Etait-ce bien nécessaire de prendre le bus ? Bref. Nous pénétrons dans un bâtiment par une petite porte lugubre. Un nouveau sentiment m’envahit. Un sentiment bizarre comme si l’on empruntait un couloir nous menant à l’échafaud. Ce n’était pas un pays communiste la Mongolie avant ? Punaise. Tout me parait si… soviétique. Je le sens mal. Et je n’ai pas terminé de le sentir… mal.









