
Plus qu’à une grande œuvre cinématographique, c’est à des destins auxquels on s’attache : une petite fille qui ne cesse de revivre l’espoir à chaque main tendue, un jeune garçon de 13 ans qui tente de trouver la force de se libérer du « business » de la mendicité, et une femme qui comble sa culpabilité à travers un amour maternel inavoué. La mise en scène hasardeuse et le scénario décousu, aux intrigues quelques peu inutiles, n’effacent en rien l’émotion émanant de chaque personnage, et emprunt d’une réalité chinoise.
La Môme Xiao (2007), premier long métrage de Tao Peng se révèle être intéressant mais encore trop « brouillon » à la réalisation.
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