
Son premier opus se voulait déjà un monument à lui tout seul. Assister à cette troisième « version » – comme si l’auteur reproduisait à l’infini ce même film comme pour mieux l’appréhender et ainsi nous offrir de nouvelles facettes – au cinéma, dans une salle obscure et non dans son salon offre une dimension toute singulière à l’œuvre. Le maelstrom sonore et d’image nous happe dans les limbes d’une folie filmique qui n’a d’égal que ses prédécesseurs (volet 1&2). Enfin, émettons tout de même une réserve à cela. En ça que ce Tetsuo : The Bullet Man reste, pour ma part inférieur au film genèse mais il vient tout de même se poster à un niveau similaire que Tetsuo 2 : Body Hammer (1992), quoique juste un chouia en dessous. La vérité c’est que je ne sais quoi réellement penser de ce nouveau film notamment dans sa narration pauvre, très pauvre. Mais d’un autre côté nous avons droit à un bordel qui a un sens et le sens d’en mettre plein la vue.

I.D.
2 commentaires:
Ahurissant vacarme visuel et sonore lorsqu'il passe à l'action. Chaque séquence un tant soit peu violente offre un déluge de décibels et de mouvements de caméra improbables. D'une agressivité hors du commun. Pour le reste et la narration, ça craint un peu, disons.
En effet mais la question se pose : est-ce que Tsukamoto ne va pas commencer à tourner en rond ? Notamment vis à vis de ce 3ème opus qui est pas mal mais j'aurai aimé tout de même qu'il me surprenne...
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