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jeudi 14 juillet 2011

Bomba Star : Stella... Stella Amor [Festival Paris Cinéma 2011]

jeudi 14 juillet 2011
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Joey Gosiengfiao, que le Festival Paris Cinéma 2009 avait déjà mis à l’honneur, avec son kitchissime mais non moins irrésistible Temptation Island (1980). Dans Bomba Star (1980), le réalisateur entreprend, une fois de plus, la réalisation d’une satire sociale basée sur les apparences et les codes de beauté. Ici, il n’est pas question de concours de beauté (ndrl Temptation Island), même si on s’y approche fortement, mais de l’obsession d’une jeune femme de devenir une star du grand écran.

Pas de doute, le premier objectif de Joey Gosiengfiao est de nous plonger dans l’univers superficiel du “showbiz”. On le comprend avec cette introduction amusante, mais non moins ridicule, où “la” star du moment, Stella Fuego fait une apparition. Réponses et gestuelles maniérées, émotions calibrées, et une prétention qui a de quoi décontenancer. Bref un bel aperçu pour nous préparer à la suite de cette immersion.

Le premier tableau est présenté. Le second, beaucoup moins glamour arbore la vie d’une jeune femme, Estrelitta, dont le plus grand souhait est de devenir actrice à l’image de son idole Stella Fuego. Les choses sont moins simples lorsqu’on sait que sa mère a en horreur cette univers de strass et paillettes. On comprendra bientôt mieux la cause de son comportement.

Ce n’est pas légèreté apparente qui fait oublié l’oeil critique du cinéaste sur cette univers mondain où les codes absurdes et l’hypocrisie sont reines. A travers le portrait de Stella Fuego, l’attaque est perceptible. On rit beaucoup, et ce n’est pas le jeu d’acteurs qui aidera du contraire. Avec la soif de célébrité va ses travers, dont sera victime la jeune Estrillita, qui contre la volonté de sa mère, se donnera “corps” et âme pour atteindre son rêve. Repérée, elle devient la nouvelle starlette, vendue par les medias et les producteurs influents, et se laissera éblouir par la réalisation d’un film qui lui imposera des prestations osées - entendez érotiques. Une situation qu’elle semble assumer malgré son jeune âge mais qui commence dès lors à impacter la l’environnement sociale de ses proches, considérant son statut d’honteux (sa mère prise par la folie sera internée). On tombe dès lors dans les limites que peuvent amener le désir aveugle d’une jeune femme, à la fois excité par l’ouverture à un nouveau monde et les promesses de producteurs dictés par l'appât du gain.

Bomba Star ne rentre néanmoins pas dans le mélo en parvenant à instaurer une distance avec un humour mordant, et surtout, des rebondissements comme on aime en voir lorsque un dénouement prévisible semblait se tramer... Alors oui le film de Joey Gosiengfiao n’est pas exempt de défauts, mais il est sauvé par un charme nourri par le tagalog, les situations et dialogues cocasses, quand ce n’est pas un jeu d’acteurs “too much” (ce n’est ici pas péjoratif !). Un ensemble qui donne corps au long métrage. Au delà de ça, s’il n’y avait qu’une raison d’aimer Bomba Star c’est pour ce final tonitruant, surprenant qui pourrait faire pâlir les meilleurs films d’action (toutes proportions gardées). Un final explosif où “le” flingue, le sang et la folie viennent salir la pellicule. Rien que pour ça, le film de Joey mérite d’être vu.

Diana

dimanche 10 juillet 2011

La Véritable Histoire d’Abe Sada : Fusion

dimanche 10 juillet 2011
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Avec La Véritable Histoire d’Abe Sada / Jitsuroku Abe Sada (1975), Noboru Tanaka relate un fait divers qui fit grand bruit dans le Japon de 1936. Il nous montre dans une auberge, la relation entre Abe Sada et son amant, Kichizo, un petit entrepreneur. Folle d’amour et de jalousie, elle le tue et lui coupe le pénis avant de prendre la fuite...

On ne comparera pas ici L’Empire des Sens de Nagisa Oshima qui porta également ce fait divers sur grand écran avec le film de Noboru Tanaka, La Véritable Histoire d’Abe Sada. L’artisan du Roman Porno qu’est Noboru Tanaka s’intéresse à nous dépeindre la relation tumultueuse d’Abe Sada et Kichizo notamment dans l’acte sexuel répété. A travers un quasi huit-clos suffoquant et par la même occasion enivrant, l’auteur nous montre la débauche qui habite ces amants passants leur temps à faire l’amour, boire et manger. Noboru Tanaka fait en sorte que nous devenions des témoins privilégiés d’un couple qui s’enlise insidieusement dans l’inévitable, mais aussi et surtout dans ce qui a amené Abe Sada à commettre l’irréparable. Il saisit ainsi des morceaux de sa vie passée montré en flash-back. Il nous la montre également après ce crime passionnel dans sa cavale alors qu’elle continue à faire perdurer son amour pour Kichizo à travers son pénis découpé. Objet dérangeant et fascinant. La Véritable Histoire d’Abe Sada vaut également pour sa mise en scène réussie entre des mouvements de caméra bien pensés à de cadrages penchés et autres arrêts sur images, en passant par une caméra portée nous plongeant dans le feu brûlant des amants. Notons également l’utilisation de chansons qui se font échos des sentiments d’Abe Sada, également porte parole d’un amour passionnel.

La Véritable Histoire d’Abe Sada offre un intérêt aigu sur ce fait divers et ces amants habités par un amour fusionnel à fleur de peau. Ce film est d’autant plus intéressant que Noboru Tanaka ancre son sujet d’un point de vue historique. On vit ainsi en filigrane ce Japon des années 1930 à travers la radio et les quelques images furtives qu’il nous donne de l’extérieur.

I.D.

samedi 9 juillet 2011

Angel Guts : Red Classroom

samedi 9 juillet 2011
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Adapté d’un manga de Takashi Ishii, qui a également co-écrit le scénario avec le réalisateur, Angel Guts : Red Classroom / Tenshi no Harawata : Akai Kyoshitsu (1979) de Chusei Sone met en scène l’histoire de Kimura, un homme qui travaille pour un magazine pornographique. Alors qu’il regarde un film clandestin dans lequel Nami, une lycéenne se fait violer, il tombe sous le charme de cette dernière. Il parvient à la retrouver et lui propose de travailler pour lui…

Angel Guts : Red Classroom est le second volet d’une série de films qui en compte cinq. Avec cet opus, Chusei Sone montre un talent de mise en scène indéniable offrant des mouvements de caméra ainsi que des cadrages intéressants qui participent à une esthétique du film réussie. Il parvient ainsi à nous emmener dans le sordide et ce dès les premières images - dérangeantes - du long métrage filmées en super 8 avec cette texture propre au format qui rendent les choses glauques. On assiste dès lors au viol d’une lycéenne. Un malaise s’installe. Le but de l’auteur est de nous montrer les séquelles du viol chez cette jeune femme. Un regard dur qui relatent les cicatrices psychologiques de Nami qui doit vivre avec un fardeau qu’elle porte en elle. Détruite et perdue, elle se perd dans la lubricité en se donnant aux hommes et à leur perversité. Cette histoire désespérée et désenchantée nous happe littéralement jusqu’à nous hanter tout du long et bien après la projection. Pas une once d’espoir jusque dans ce dernier plan où Nami observe son reflet dans une flaque de boue lui dessinant un sombre destin.

Angel Guts : Red Classroom est déprimant. Pas jusqu’à ce mettre la corde au cou, cela va de soit, mais l’on sort de la projection déprimé surtout lessivé. La souffrance de cette femme, Nami, sa déchéance ainsi que celle de Kimura, cet homme obsédé par elle est d’une dureté sans nom. On n’oubliera pas qu’en tant que Roman Porno, Angel Guts : Red Classroom a son lot de scènes érotiques dans lesquelles Chusei Sone ne manque pas d’inventivité, à l’image de ce miroir déformant qui caractérise la psyché d’une Nami s’auto-détruisant par une ivresse de sexualité bestiale.

I.D.

Marrie Lee au Forum des images - Festival Paris Cinéma 2011

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Chose promise, chose due ! Voici les photos prises lors de la séance They call her... Cleopatra Wong au Forum des images en présence de Marrie Lee en personne. Pour visualiser l'intégralité de l'album, rendez-vous sur Picasa : ICI.

Pour un avant goût, suivez le guide... et notez l'approche tout en finesse d'I.D lors de la séance "dédicace" de Madame Lee :

Avant projection : présentation et proposition de dédicace en fin de séance.

Marrie Lee, "l'agent secret la plus meurtrière et sexy".

Un petit coucou à Made in Asie, la classe !

Séance de dédicace avec I.D. à l’œuvre !

Diana

vendredi 8 juillet 2011

Hospitalité : Mondialisation [Festival Paris Cinéma 2011]

vendredi 8 juillet 2011
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Koji Fukada. Horreur. Lors du Festival Paris Cinéma 2010, Koji Fukada était venu nous présenter son ennuyeux documentaire La Grenadière ainsi que son passable long-métrage (beaucoup trop long), Human Comedy in Tokyo. Il revient avec un nouveau film, Hospitalité / Kantai (2010) présenté en compétition officielle du Festival Paris Cinéma 2011.

Une famille japonaise au quotidien rythmée par l’activité d’une imprimerie voit un jour l’arrivée d’un homme qui va quelque peu perturber leur(s) vie(s)…

Le pitch de Hospitalité, on le connaît. Un pitch vu et revu sur un agent perturbateur au sein d’un groupe, ici une famille. On avait pu notamment voir la chose dans des films récents japonais comme Visitor Q de Takashi Miike (un inconnu comme agent perturbateur) ou encore d’une certaine manière, About Her Brother de Yoji Yamada avec cet oncle-frère qui revenait créer la zizanie au sein de sa propre famille. Dans le film de Koji Fukada c’est l’acteur Kanji Furutachi (Saru, 2003) qui incarne cet « agent perturbateur » qui se fond dans une famille bien sous tout rapport. Ce personnage va permettre de faire éclater au grand jour un malaise sous jacent, masqué par des sentiments pudiques. Là où Hospitalité est intéressant c’est dans la composition de cette famille. Le père (Kenji Yamauchi vu dans Survive Style 5+, 2004), un petit patron d’une imprimerie partage sa vie avec une femme (Kiki Sugino vue dans Time, 2006) plus jeune que lui. Sa fille (d’un précédent mariage) et sa sœur, également divorcée, vivent sous son toit. Nous avons donc droit à un portrait de famille plutôt atypique. Un portrait qu’il est rare de voir dans les films dit de « famille » au Japon. Un bon point. Mais les bonnes surprises ne s’arrêtent pas là.

Hospitalité s’avère même réussi dans ses deux premières parties bien rythmées avec notamment un humour qui s’invite et fait mouche. Un autre bon point. On commence à s’étonner de la dextérité dont Koji Fukada fait preuve. Il nous offre sans doute là son premier film « réussi » et c’est lorsqu’il est moins rohmerien que Koji Fukada est meilleur cinéaste. Il y a un travail de mise en scène plus accru que dans ses films précédents. Des cadres plus travaillés, des mouvements de caméra qu’il s’autorise, plus de plans aussi. Un travail sur les sons (les machines en mouvements, la vie extérieur). Il ne tombe pas dans les longueurs qui minaient ses films précédents. Alors certes tout ceci n’est pas toujours synonyme de film meilleur ou réussi mais ici on voit que Koji Fukada a travaillé. Il a mûri et s’est amélioré bien qu’il lui reste encore du travail à fournir à l’image d’une dernière partie qui pêche. Elle manque de souffle avec un manque d’idée flagrant qui pour masquer cet état nous offre un spectacle d’aspect brouillon. On pourra également regretter qu’il n’aille pas au bout de ses idées. On aurait souhaité de l’audace dans cette troisième partie d’autant plus que les deux premières nous laissaient présager de bonnes choses pour le dénouement final. Tant pis. Je passerais outre la plausible analyse intellectualisé de la cage à oiseau vide qui se remplit en fin de film et toute réflexion tout aussi « intellectuelle » sur l’acception de « l’autre », de l’étranger, etc...

Hospitalité est la promesse d’un cinéaste qui tend à créer avec ce type de film une identité artistique propre. Une entreprise qui donne un regain d’attention à son égard. Là où ses premiers travaux communiquaient une certaine perplexité quant à son potentiel de metteur en scène de cinéma. On notera également qu’il a su s’entourer d’une bonne équipe d’acteur avec en tête Kanji Furutachi qui campe à merveille un personnage haut en couleur. Un personnage qui nous communique cet engouement ; celui de découvrir ce qu’il va nous concocter, ce que le film va nous montrer.

Pour information, Koji Fukada travaille sur deux projets. Il souhaite mettre en scène un « Human Comedy in Paris » et un film qui s’intitulerait après une traduction hasardeuse : « La fille sans main (ou bras) ».

Séance en présence du réalisateur :
De gauche à droite : Kiki Sugino, l'interprète, Koji Fukada
I.D.

jeudi 7 juillet 2011

They call her… Cleopatra Wong : Strawberry [Festival Paris Cinéma 2011]

jeudi 7 juillet 2011
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Co-production (BAS Film Productions Inc) entre Singapour et les Philippines, They call her… Cleopatra Wong (1978) de Bobby A. Suarez (aka George Richardson) met en scène la toute jeune Marrie Lee dans son premier rôle pour le grand écran.

En vacances à Manille, Cleopatra Wong, un agent d’Interpol est appelée par son chef de Singapour. Ce dernier lui demande de rencontrer le responsable local qui a une mission pour elle. Une organisation criminelle qui sévit en Asie fait circuler de faux billets de banque pour jeter le trouble dans les économies locales. Cleopatra Wong se met en chasse…

They call her… Cleopatra Wong c’est 87 minutes (il semblerait qu’il existe une version de 111 minutes d’après Wikipédia) de bonheur pour tout fan de film d’exploitation. Tourné à la fin des années 70 en langue anglaise et pour un budget dérisoire (70 000- 75 000$), le film s’inscrit dans l’âge d’or des films de genre qui mélangeait arts martiaux, cascades et pistolets qui pétaradent tout du long. Objet culte, They call her… Cleopatra Wong doit aussi sa renommée internationale à l’actrice principale qui donne ses traits au personnage féminin. Marrie Lee (Doris Young de son vrai nom) alors âgée de dix-sept ans est repérée lors d’un casting où se présente 300 jeunes femmes. Elle fait corps avec son personnage et dégage une certaine malice ainsi qu’une dextérité physique indéniable dans ses combats. Avec ce personnage iconique qu’est Cleopatra Wong, Marrie Lee incarne un mix improbable (au féminin) entre James Bond et Bruce Lee qui voguerait sur les eaux « bis » de la Blaxploitation. D’une beauté naturelle qui sort des diktats de la minceur, Marrie Lee endosse les traits d’un personnage qui assume une liberté sexuelle et qui sait rendre la pareille lorsqu’elle affronte les hommes. Avec Cleopatra Wong, une femme forte qui est prête à tout pour arriver aux termes de sa mission, Marrie Lee viendra même à être surnommée « la petite sœur de Bruce Lee ». On pourra également la rapprocher de Pam Grier. Elle est d’une certaine manière son pendant asiatique à cette époque avec sa bestialité féline. Il faut la voir affronter trois gros catcheurs, une horde de karatéka lorsque ce n’est pas des nonnes (hommes) et moines armés jusqu’aux dents. Fabuleux.

S’il existe bel et bien un film culte philippin et singapourien de surcroît, qui a pu marquer les esprits par de-là le monde, c’est bien They call her… Cleopatra Wong qui sortirait du lot. Le film de Bobby A. Suarez est un morceau à savourer. On y rit et on s’y amuse. On se plait à voir Cleopatra Wong et sa garde robe opulente, sa moto customisée ou bien encore son fusil à quatre canons courts. They call her… Cleopatra Wong c’est le quart d’heure spectacle dans toute sa splendeur.

Pour la petite histoire, le personnage de Cleopatra Wong (au même titre que le personnage de Lady Snowblood) est l’une des inspirations de Quentin Tarantino pour son diptyque Kill Bill.

A savoir que They call her… Cleopatra Wong est également connu sous divers titres : Cleopatra Wong pour le titre international abrégé. Female Big Boss en Grande-Bretagne. En France, le film est connu avec trois titres différents : Cleopatra Wong : James Bond du Karaté, Cleopatra la Panthère du Kung-Fu et Cleopatra Wong, James Bond du Karaté. En Allemagne de l’Ouest : Cleopatra Wong – Die Unüberwindliche.

On disait aussi du personnage qu'elle ronronnait comme un chaton et faisait l'amour comme une sirène. Elle était l’agent secret la plus meurtrière et sexy "de cette partie du pacifique".

NB : Des photos de l'actrice dans le cadre du Festival Paris Cinéma sont à venir !

I.D.

lundi 27 juin 2011

Festival Paris Cinéma - Du 2 au 13 juillet 2011

lundi 27 juin 2011
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Depuis déjà 9 ans, le mois de juillet annonce l'ouverture du Festival Paris Cinéma, qui se tiendra cette année, du 2 au 13 juillet. L'édition 2011 sera marquée par la présence du film nippon en compétition Hospitalité de Koji Fukada, l'avant première du long métrage sud coréen de Kim Jee-woon, J'ai rencontré le Diable. Surtout, et pour les aficionados "des" genres, une nuit à ne pas rater, le 2 juillet, où seront projetés La Nuit Roman Porno (invitée d'honneur : Tani Naomi) et La Nuit Filipino Fever (invitée d'honneur : Marrie Lee).

Plus d'infos : www.pariscinema.org
LE PASS : 30 € / 16,20 € pour les étudiants
LE PASS NUIT : 12 € / 7,20 € pour les étudiants
SÉANCES : 5 € / 4 € pour les moins de 12 ans

En compétition
Hospitalité de Koji Fukada (2010 Japon)
Lundi 4 juillet 2011, 19h, MK2 Bibliothèque (13e),
Présentation et débat avec le réalisateur et la comédienne Kiki Sujino

Mercredi 6 juillet 2011, 21h30, MK2 Bibliothèque (13e),
Présentation et débat avec le réalisateur et la comédienne Kiki Sujino

Avant-première
J'ai rencontré le Diable, Kim Jee-woon (2010 Corée du sud)
Samedi 2 juillet 2011, 00h15, Gaumont Opéra Capucines (9e)
Séance présentée dans le cadre des Minuits de l'Opéra, en partenariat avec Mad Movies

Tatsumi, Eric Khoo, Animation (2011, Singapour - Indonésie)
Dimanche 10 juillet 2011, 21h, MK2 Bibliothèque

La Nuit Roman Porno (invitée d'honneur : Tani Naomi)
Nuit du samedi 2 juillet au Forum des images à partir de 20h

20h00 Inside the pleasure dome of japanese erotic cinema de Yves Montmayeur
(France, 2011, vostf), présenté par Naomi Tani et le réalisateur
Déconseillé aux moins de 16 ans
Séance supplémentaire le 3 juillet à 14h45

22h20 L’Extase de la rose noire de Tatsumi Kumashiro
(Japon, 1975, vosta + vostf), présenté par Naomi Tani
Déconseillé aux moins de 16 ans.
Séance supplémentaire le 3 juillet à 21h30

23h45 Fleur secrète de Masaru Konuma (Japon, 1974, vostf)
Interdit aux moins de 16 ans.
Séance supplémentaire le 3 juillet à 19h45

1h45 La vie secrète de Madame Yoshino de Masaru Konuma (Japon, 1976, vostf)
Interdit aux moins de 16 ans.

2h45 Sayuri, strip-teaseuse de Tatsumi Kumashiro (Japon, 1972, vosta + vostf)
Déconseillé aux moins de 16 ans.

4h15 Les amants mouillés de Tatsumi Kumashiro (Japon, 1973, vosta + vostf)
Déconseillé aux moins de 16 ans.
Séance supplémentaire le 5 juillet à 21h30

Et aussi...
Angel Guts : Red Classroom de Chusei Sone (Japon, 1979, vosta)
Jeudi 7 juillet 2011, 19h30, Forum des images (1e)
Samedi 9 juillet 2011, 16h, Forum des images (1e)

Angel Guts : Red Vertigo de Takashi Ishii (Japon, 1988, vosta)
Vendredi 8 juillet 2011, 17h45, Forum des images (1e)
Dimanche 10 juillet 2011, 16h45, Forum des images (1e)

La Femme aux cheveux rouges de Tatsumi Kumashiro (Japon,1979, vosta + vostf)
Mardi 5 juillet 2011, 14h45, Forum des images (1e)
Mercredi 6 juillet 2011, 20h, Forum des images (1e)

La Maison des perversités de Noburu Tanaka (Japon, 1976, vosta + vostf)
Mardi 5 juillet 2011, 16h15, Forum des images (1e)
Mercredi 6 juillet 2011, 21h30, Forum des images (1e)

La véritable histoire d’Abe Sada de Noboru Tanaka (Japon, 1975, vosta)
Jeudi 7 juillet 2011, 21h15, Forum des images (1e)
Vendredi 8 juillet 2011, 19h15, Forum des images (1e)

Le Rideau de fusuma de Tatsumi Kumashiro (Japon, 1973, vosta + vostf)
Dimanche 3 juillet 2011, 16h15, Forum des images (1e)
Mercredi 6 juillet 2011, 16h15, Forum des images (1e)

Rue de la Joie de Tatsumi Kumashiro (Japon, 1974, vosta + vostf)
Dimanche 3 juillet 2011, 17h45, Forum des images (1e), Présenté par Dimitri Lanni (critique et journaliste, spécialiste du cinéma asiatique).
Mardi 5 juillet 2011, 18h, Forum des images (1e)

La Nuit Filipino Fever (invitée d'honneur : Marrie Lee)
Nuit du samedi 2 juillet

20h30 Machete Maidens Unleashed de Mark Hartley (Australie, 2010, vostf)
Présenté par Pete Tombs en présence de Marrie Lee
Déconseillé aux moins de 12 ans
Séance supplémentaire le 6 juillet à 14h45

21h15 They call her… Cleopatra Wong de Bobby A. Suarez (Philippines / Singapour / Hong Kong, 1978, vo)
En présence de Marrie Lee
Déconseillé aux moins de 12 ans
Séance supplémentaire le 5 juillet à 19h30 en présence de Marrie Lee

23h45 For y’ur height only de Eddie Nicart (Philippines, 1981, vosta)
Déconseillé aux moins de 12 ans

01h30 Bomba Star de Joey Gosiengfiao (Philippines, 1980, vosta)
Déconseillé aux moins de 12 ans
Séance supplémentaire le 10 juillet à 18h15

03h10 Silip - Daughters of Eve de Elwood Perez (Philippines, 1986, vosta)
Déconseillé aux moins de 16 ans
Diana

 
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